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AVERTISSEMENT:




Nous vous proposons différentes photographies qui n'ont qu'un seul but: vous livrer de belles images du Pas-de-Calais, quelques images du monde et quelques clins d'oeil humoristiques. Ces photos ont été copiées sur le web et restent la propriété des gens de talent qui les ont faites.

ITINERAIRE...

1989

- Election au Conseil Municipal de Guines

1992

- Membre de la liste régionale

1994

- Elu Conseiller Général du Canton de Guînes

1995

- Elu Maire de Guînes

1997

- Elu Président de la Communauté de Communes des Trois-Pays (CCTP)

 - Suppléant du député Dominique Dupilet

1998

- Vice-Président du Conseil Général

- Président d'Eden 62

2000

- Nommé élu référent pour l'Opération Grands Sites des Caps

2001 Réélu

- Maire de Guînes

- Conseiller Général

- Président CCTP

2002

- Suppléant du député Jack Lang

2004

- Membre de la liste régionale

- Elu président du Comité de Bassin de l'Agence de l'eau Artois-Picardie (--> 2014)

2004

- Elu président du Pays de Calais (-->2006)

2005

- Elu président de la Conférence Sanitaire du Littoral (-->2009)

2007

- Suppléant du député Jack Lang

- Démission du poste de maire

2008 Réélu

- Conseiller Général

- Adjoint à Guînes

- Président de CCTP

- Président Agence Eau

2011 Réélu

- VP du Conseil Général

- Président du Comité de Bassin de l’Agence de l’eau

- Membre de la liste sénatoriale

2012 :

- Candidat aux législatives

- Elu Président du Parc Naturel

2013

- Sénateur du Pas-de-Calais 

- Démission de la CCTP

- Démission du CM de Guînes

2014 Réélu

- VP du Conseil général

- Président du Parc

2015

- Arrêt du Conseil Général

- Arrêt  Eden

-Arrêt Parc Naturel

2017

- Arrêt du Sénat

 

PHOTOS

 

Poher (19)      

Poher (7)

Poher (18)     

Andre-et-Gilbert     

Contrat-avenir.jpg   

En-assembl-e.jpg

GB     

Inauguration-Petit-Prince.jpg      

Langelin-maire-honoraire.jpg

election 2007    

Ardres     

Conservatoire 2

Poher herve (6)     

2004 fete de la randonnee    

Bouquehault     

Kluisbergen     

Poher (14)     

tour     

99 Inauguration ADSL

MDR             

repas vieux      

jardin

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

12 octobre 2005 3 12 /10 /octobre /2005 00:00

Tortues de floride 

 

 Colloque sur les espéces invasives. Saint-Omer

   

                                                     Mesdames et Messieurs.

 

   Lorsqu’il m’a été demandé de clôturer ce colloque sur les espèces invasives, je dois vous avouer que j’étais perplexe. Mes compétences s’exercent plus dans le cadre des invasions microbiennes, de par ma formation médicale, ou des invasions touristiques, de par mes fonctions d’élu local. Mais, ne reculant devant rien, j’ai décidé de me renseigner sur ces envahisseurs. Et figurez-vous que les écrits consultés ont mis en évidence de fortes similitudes avec la médecine, similitudes que je vais vous mettre en évidence.

 

-         Il est écrit : «  Ce sont des espèces exogènes »…… Comme les microbes. A part quelques microbes dit saprophytes qui vivent à l’état naturel, surtout dans votre tube digestif, les microbes ou virus sont tous exogènes. Ceux qui font régulièrement la grippe, ne me diront pas le contraire.

 

-         Il est noté « qu’ils nuisent à la biodiversité des milieux ». Comme les microbes. Et quand il n’y a plus de biodiversité, il y a déséquilibre. Ceux qui ont déjà eu la turista, ne me diront pas le contraire.

 

-         Ensuite, on dit «  Une espèce est dite exogène ou allochtone lorsqu’elle se trouve en dehors de son aire de répartition naturelle. » Si certains d’entre vous pensent que l’aire de répartition naturelle du bacille de Koch ou du tréponème, c’est le corps humain, je suis très inquiet pour votre santé.

 

-         Enfin, il est écrit : «  Une espèce exogène devient invasive lorsqu’elle devient un agent de perturbation de l’écosystème et modifie la diversité biologique de son milieu d’accueil ». Vous le savez, chaque infection du corps humain entraîne des modifications caractéristiques du milieu biologique.

 

 

    Si je me suis permis de mettre en évidence c’est similitudes, c’est simplement pour vous rappeler que la nature, comme le corps humain, sont des systèmes en équilibre, équilibres souvent parfaits, mais équilibres toujours précaires. Et que la moindre atteinte de cet équilibre peut avoir des conséquences redoutables. Dans le cas de l’invasion microbienne, la conséquence peut être la mort du malade ; dans le cas d’une invasion par des espèces exogènes, le résultat peut être la mort d’un milieu naturel.

 

  De plus, il y a 3 notions médicales que l’on peut rapprocher du problème des espèces invasives. La notion d’atteinte isolée, celle d’épidémie et celle de pandémie. Avec une différence majeure dans le cas des espèces invasives, c’est que l’atteinte isolée devient très rapidement une épidémie et que pour certaines plantes, en particulier, l’épidémie se transforme en pandémie. 

 

  Et pourtant, nos concitoyens sont moins sensibilisés aux problèmes des espèces invasives qu’aux problèmes de santé,

-         C’est que la notion de temps n’y est pas la même

-         C’est qu’ils ne se sentent pas touchés directement

-         C’est que parfois, les envahisseurs savent prendre un aspect très agréable.

 

   Notion de temps. En effet, lorsque vous êtes victime d’une invasion microbienne, le délai de latence est de quelques heures, voire quelques jours. Dans le cas de l’invasion des espèces invasives, le délai se compte en années, voire en décennies. Ce qui, dans la tête des gens, modifie complètement, la notion de l’urgence.

 

   Notion d’atteinte personnelle : Vous avez beau dire à des gens que la Renouée du Japon est en train d’envahir nos marais et le bord de nos routes…. Eux, ce qui les intéresse, c’est de savoir comment éliminer les orties de leur jardin. Et les seuls qui sont sensibilisés aux méfaits de la tortue de Floride, sont, soit des pêcheurs, soit des propriétaires d’étangs colonisés par cette « si jolie petite bête ».

 

   Notion d’aspect agréable, enfin. La nature, avec son grand pouvoir d’adaptation a compris une chose : Pour pouvoir envahir de façon sereine, il faut plaire à ceux qu’on envahit. Personne ne peut dire que les verges-d’or, les buddleias ou les asters américains ne sont pas des plantes ornementales de toute beauté…..Mais ce sont des envahisseurs.

 

Alors, comme pour la médecine, il y a deux façons d’appréhender le problème : le préventif et le curatif. Et comme pour la médecine, nous devons appliquer ces deux démarches, de façon simultanée.

 

    En préventif : Vous ne pourrez jamais empêcher les gens de voyager, vous ne pourrez pas empêcher les bateaux de parcourir les océans, vous ne pourrez pas empêcher les oiseaux de voler en franchissant les frontières. Mais, c’est notre devoir, de perpétuellement vulgariser, d’informer, d’éduquer les gens sur ce qu’il faut faire et ne pas faire, sur ce que l’on peut ramener de tel ou tel pays et ce qui n’est pas souhaitable de rapporter, même en souvenir. Certaines lois permettent de sanctionner les responsables d’une introduction préjudiciable, mais, vous le savez, ces lois ne sont quasiment pas appliquées. De plus, nous nous heurtons à des effets de mode qu’il est parfois bien difficile de combattre, effet de mode exploité par des commerçants, inconscients ou parfois peu scrupuleux.  Qui n’a pas eu dans son entourage un parent très fier de sa ou ses tortues de Floride……. Et vous savez les ravages qu’elles font, une fois relâchées dans la nature.

 

Et en curatif, nous n’avons pas le choix. Il faut détruire….Mais, il faut l’avouer, dans la lutte contre ces invasions, nous avons souvent certaines désillusions, voire des déceptions. Car la nature, les plantes et les animaux ont un pouvoir d’adaptation étonnant, une résistance parfois exceptionnelle et un pouvoir de multiplication souvent décourageant, quand ces plantes ne sont pas désirées. Mais c’est un combat quotidien que nous devons mener avec nos structures, avec nos scientifiques et en étant strictes par l’intermédiaire des réglementations qu’il faut, impérativement appliquer.

 

   Permettez-moi de terminer par 2 anecdotes :

 

   Il y a quelques années, dans un bassin alimenté par un puit artésien, en plein centre de la ville de Guines, j’ai fait mettre une vingtaine de truites. Celles-ci cohabitaient avec les quelques vieux poissons qui occupaient les lieux depuis des années. Au bout de quelques semaines, nous avons constaté des blessures sur ces truites, avec la peau arrachée et parfois même des manques de chair. Nous avons contacté le pisciculteur qui nous les avait vendues, en lui demandant si ses poissons n’étaient pas malades. Venu sur place, ce monsieur fit vite le diagnostic. Il nous a annoncé que nous avions, probablement une ou des tortues de Floride dans le bassin et qu’elles attaquaient nos truites. Il nous a fallut 2 mois pour pouvoir attraper 2 tortues qui faisaient, au moins 15 cms chacune. Et malheureusement, entre temps, toutes nos truites étaient mortes.

 

Autre anecdote : Il y a 5 ou 6 ans, le président Roland Huguet a commencé une réunion en disant : « Mesdames et Messieurs, j’ai le douloureux devoir de vous annoncer que la bataille contre le rat musqué est perdue ». Depuis plus de 20 ans, le CG subventionnait la lutte contre le rat musqué et lorsque ce financement avait été décidé, c'est-à-dire dans les années 80, le président avait dit, pour rassurer les élus, que cette subvention serait attribuée pour 3 ou 4 ans, car on viendrait à bout de cette charmante bête. Force est de reconnaître que 25 ans après, les rats musqués sont toujours là et que nous continuons à subventionner l’hypothétique éradication du rat musqué. La petite histoire dit que le paiement des piégeurs était fait « à la queue ». Si bien que certains coupaient la queue, mais relâchaient la bête, surtout si c’était une femelle… Et on soupçonne, même, quelques personnes cupides d’avoir eu des élevages de rats musqués…..

 

   Voilà ce que je tenais à vous dire, sans aucune prétention scientifique et sans vous proposer de solutions miracles. Mais je suis intimement persuadé qu’il faut continuer à expliquer, à informer, à sensibiliser nos concitoyens et nous, responsables de structures ou élus, nous devons continuer à faire de la résistance.

 

 Résister à un envahisseur, même s’il est joli, même s’il est attractif, c’est quand même plus glorieux que de laisser faire les choses. Alors, Mesdames et Messieurs, soyons les promoteurs d’un réseau de résistance à l’envahisseur.

 

/ Hervé Poher

 

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Published by Hervé POHER - dans Agence de l'Eau
16 septembre 2005 5 16 /09 /septembre /2005 00:00

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Douai, Réelection au Comité de Bassin                                           


M,M

 

Je tiens, tout d’abord à vous remercier de cette preuve de confiance. J’ai présidé ce CB durant un an, et comme je l’ai dit, tout à l’heure, un an, c’est un peu court….. Ce n’est que 8760 heures….

J’essayerai de présider, à nouveau ce CB de façon volontariste, pragmatique et consensuelle.

 

 J’ai dit de façon volontariste : Parce que le challenge pour 2015 est clair et, contrairement à certains, je suis intimement persuadé qu’il est réalisable. A condition que tous les acteurs de l’eau soit mobilisés et à condition qu’on nous laisse travailler de façon décentralisée et autonome, sans surcharger la barque. J’ai l’habitude de dire que «  Ce que nous voulons, nous le faisons ; ce que nous faisons, nous le réussissons et nous le réussissons, parce que nous y croyons ». Et l’important, dans toute action, c’est de croire à ce que l’on fait.

C’est vrai que l’objectif est placé très haut, mais c’est en visant haut, qu’on a des chances d’arriver juste en dessous.

 

J’ai dit de façon pragmatique : Une certaine expérience du fonctionnement des collectivités, des méandres de l’administration et du diktat des finances m’a appris et nous a appris, à tous, chacun dans nos domaines :

 

    * qu’il y a parfois un fossé entre ce qui est souhaité et ce qui en est

        souhaitable.

   *qu’il y a toujours un laps de temps entre les décisions et les résultats,

   *qu’il y a souvent une différence entre ce qui est espéré et ce qui est obtenu,

 

 Mais avons-nous le choix ?  Vous savez bien que non ! Continuer à violer notre nature comme nous l’avons fait ou persister dans ces erreurs d’inconscience volontaire que nous avons cautionnées depuis des décennies, seraient des injures à l’avenir et des handicaps insurmontables pour les générations futures. C’est pourquoi, nous n’avons pas le choix !

 Pragmatique, cela veut dire aussi, savoir utiliser tous ses atouts. Et ce CB en a beaucoup. Cette docte assemblée est composée de gens venant d’horizons différents, de professions différentes et d’opinions différentes. Chacun de nous est dans ses idées ou dans ses options éminemment respectables. Et si une idée n’est pas partagée par la majorité, n’ayez pas peur de la formuler….Elle ne sera, peut-être pas écoutée, mais elle aura, au moins, le mérite d’être entendue.

 

Autre atout qu’il nous faudra utiliser de façon intelligente : certains d’entre vous siégent, dans cette instance depuis très longtemps. Ils ont la pratique, ils ont l’expérience et ils sont la mémoire de cette assemblée. Une certaine habitude de la coopération avec les pays africains, m’a appris qu’il est normal d’aller saluer le maire du village, mais qu’il est parfois plus important d’aller écouter le chef du village, gardien de l’expérience. Rassurez-vous, je n’ai pas encore décelé, parmi vous de véritable marabout…..   

 

J’ai dit de façon consensuelle :  Parce que, très sincèrement, je pense que le défit qui nous est lancé dépasse tous les clivages sociologiques, professionnels et politiques. Depuis un an, je répète, inlassablement, qu’il est inutile de chercher les coupables ….parce que nous sommes tous coupables ! Citoyens, agriculteurs, industriels, élus et je l’avoue, volontiers, les décideurs politiques peut-être plus coupables que les autres…. Mais l’important n’est pas de se mortifier ou de désigner des coupables, l’important, c’est de trouver des solutions. Et ces solutions, c’est tous ensemble, que nous pouvons les inventer.

 

Voilà ce que je voulais vous rappeler avant d’entamer ce nouveau mandat. Concernant ma personne, je tiens à vous informer, qu’afin de pouvoir m’investir un peu plus dans cette fonction, j’ai décidé de me libérer de certaines autres responsabilités que j’occupe actuellement. Même si le pouvoir d’un président de CB est, il faut l’avouer, relativement limité, il a quand même le pouvoir et le devoir d’aller prêcher la bonne parole. Et pour être un apôtre de l’eau, il me faut un peu plus de temps…… et je vais le trouver.

 

Un dernier mot, enfin. Je suis tellement amoureux de mon département et je suis tellement impliqué dans certains dossiers, qu’il m’arrive, fréquemment, je l’avoue,  d’oublier que le bassin Artois Picardie n’est pas uniquement composé du Pas de Calais…. Si je fais trop souvent cette erreur, je vous autorise à me rappeler à l’ordre…..Mais faites-le de façon amicale, si possible.

 

Je terminerai en remerciant les représentants des différentes structures qui ne siégent plus au CB. Leur investissement était sincère et leur travail a été, d’après ce que je sais, productif. Permettez que je salue les nouveaux arrivants. Vous verrez, qu’au sein de cette assemblée, les discussions sont parfois franches, quelques fois tendues, mais que tout est acceptable quand la motivation commune est noble et que les acteurs sont sincères. Siéger dans une assemblée où l’objectif est commun, partagé par tous, malgré nos différences, est un privilège rare. Soyez-en bien conscients.

 

M et M je vous remercie. Et comme il existe une tradition qui veut que les CB se terminent toujours à 17 H, je vous propose de continuer la séance.

 

/ Hervé Poher

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Published by Hervé POHER - dans Agence de l'Eau
13 mai 2005 5 13 /05 /mai /2005 00:00

                        

Fin de la première tranche de travaux de protection du champ captant  à Moule.

 

                                                   M,M,M

 

Rassurez vous, je serai court ; trop de discours tue les discours.

 

Monsieur le Président BARBIER a sous-entendu, de façon vicieuse que j’étais un affreux cumulard. Eh bien oui, je suis un affreux cumulard. J’assume. Et être un cumulard, ça donne un handicap, c’est qu’on est critiqué et qu’on  a du mal à gérer son agenda, mais ça donne un avantage, c’est qu’on peut parler avec plusieurs casquettes. Aussi, si vous le permettez, je vais prendre différentes casquettes.

 

Tout d’abord ma casquette d’élu local. Celle du Maire de GUINES, vous savez, cette petite commune située sur un champ captant. Et je dis «  C’est bien ce que vous avez fait ».

C’est bien de protéger le champ captant ; c’est bien de d’investir pour l’avenir ; c’est bien de penser à nos enfants.

Mais, il faut l’avouer, tout cela coûte cher, très cher. 7 millions d’Euros…c’est la moitié de ce que vous pouvez gagner au tirage de l’Euromillion de ce soir….C’est pourquoi, il faut de la solidarité. C’est pourquoi vous avez inventé le contrat de ressource. C’est vrai que vous n’êtes pas les premiers à avoir signé un tel contrat. Le premier, c’est moi, avec la ville de Calais. Mais il faut avouer que nous avons pris l’idée ici. Nous avons été plus rapides, sans doute, parce que nous sommes moins langus….Et ce contrat, ce n’est que justice. Pourquoi les gens qui consomment de l’eau là bas, à Dunkerque paieraient moins cher que les gens qui sont situés sur un champ captant et qui font des travaux pour protéger ce champ captant. Je défendrai toujours cette notion.

 

Avec ma casquette de conseiller général, je dirais « C’est bien et nous vous avons aidé ». et de façon importante. Je ne suis d’ailleurs pas tout à fait d’accord avec les chiffres qui ont été donnés. Je crois que c’est plus. Mais nous vous avons aidé et, dans l’avenir, le Conseil Général vous aidera encore plus, en particulier dans le monde rural. Il doit le faire et il veut le faire. C’est pourquoi, lors de la signature du Sage de l’Audomarois, j’ai protesté, car dans le projet de loi sur l’eau, ils avaient retiré la possibilité de créer un fond départemental qui aurait permis au conseil général d’aider, encore plus, les communes rurales volontaristes. Heureusement, les sénateurs, dans leur grande sagesse ont réintroduit cette possibilité. Il faut dire que l’Association des Maires de France et l’Association des Départements de France se sont mobilisées pour dire que cette loi était bonne….Pour une fois qu’il y a quelque chose d’intelligent dans une loi….De plus, je tiens à signaler que le Département a voté, dernièrement la mise en place d’un schéma départemental des ressources en eau potable.

Le principe est de dire que nous sommes un château d’eau , l’eau n’appartient à personne, c’est un patrimoine commun, que nous ne refusons pas de partager avec nos voisins, mais que nous voulons savoir où puiser, comment on fait et jusqu’où l’on va. D’autres départements voisins ont déjà un tel plan et c’est une bonne chose.

 

Avec ma casquette de Président du Comité de Bassin, je dirais » C’est bien et l’Agence de l’eau vous a aidé, bien aidé ». Vous me direz «  C’est son rôle, son devoir, sa mission ». mais si l’agence de l’eau vous aide, ce n’est pas parce que le Président Barbier a une tête sympathique ou que le Député LEFAIT est influent…. Non, l’agence a un but : La directive cadre européenne qui vise à obtenir un bon état écologique de toutes les eaux de surface, maritimes ou en profondeur, pour 2015. Certains pourraient dire «  2015, c’est dans dix ans… » Mais 10 ans, ce n’est que 87600 heures et ça passe vite. C’est pourquoi, il nous faut être volontariste et créer une dynamique collective avec le Département , l’Agence de l’eau, les syndicats et les communes. C’est comme cela que nous réussirons.

 

Avec mes 3 casquettes, je vous ai dit que c’est bien…Et encore, des casquettes, j’en ai d’autres. Alors je vous dit «  Bravo et merci d’avoir investi pour l’avenir ». Mais par définition, le rôle d’un élu, c’est d’investir pour l’avenir. Alors, je vous félicite d’avoir, tout simplement, fait votre devoir d’élu.

 

Hervé Poher

 

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Published by Hervé POHER - dans Agence de l'Eau
23 mars 2005 3 23 /03 /mars /2005 00:00

cite nature


Réception d'enfants à Cité-environnement, à Arras. Journée mondiale de l'eau

M, M, Mes chers enfants.

 

   Lorsqu’on m’a demandé de bien vouloir clôturer cette journée d’information et d’échanges, je me suis dit : » Comment, devant des enfants, est-il possible de faire passer un message

            -Comment faire passer un message sans user d’un langage politique, qui ne les intéresse pas ( et c’est tant mieux pour eux).

            -Comment faire passer un message sans user d’un langage technocratique, qu’ils ne comprennent  pas (et c’est tant mieux
pour eux).

            -Comment faire passer un message sans s’inscrire dans cette démarche, très à la mode, qui veut que  certains disent
« Ya qu’a, faut que » et qui,
pourtant, ne font jamais rien. »

 

   Non, ce n’était pas évident et la solution que j’ai adoptée, c’est de ne pas être un élu, de ne plus être un responsable formaté par les obligations administratives et de sortir de cette attitude, si souvent révoltante, qui vous montre des adultes surs de leur savoir et imbus de leur pouvoir.

 

   J’ai donc décidé d’être un simple citoyen, un simple père ou un simple futur grand-père ; grand-père qui devra parler, un jour, à sa
 petite fille ou à son petit fils. Et, tout naturellement, un mot m’est venu à l’esprit, le premier mot que je me devrais de dire à mes
petits enfants….. Et ce mot, c’est  «  PARDON « 

 

   PARDON, de vous donner un monde abîmé, un monde traumatisé, un monde    ulcéré.

   PARDON  de vous léguer un monde où l’air n’est plus pur, où l’eau est souvent polluée, où l’on  détruit des forêts, parfois, centenaires   et où on voit, chaque  jour, disparaître des espèces d’animaux, qu’on ne verra plus jamais.

   PARDON de vous offrir une terre qui se réchauffe et où le climat est en train de changer.

   PARDON d’avoir  vécu, pendant plus d’un siècle, en ne pensant qu’au présent sans se  préoccuper de l’avenir.

   PARDON, enfin,  de ce que nous avons fait et PARDON, surtout, de ce que  nous n’avons pas fait.

 

   La responsabilité d’un adulte, c’est aussi de savoir reconnaître ses erreurs. Et au nom de tous, je  vous demande PARDON.

                   

    Mais, si nous avons fait des erreurs, mes chers enfants, il faut savoir pourquoi. Pas pour nous excuser, mais bien pour éviter de les recommencer.

 

   Depuis plus d’un siècle, nous avons demandé aux industriels, aux grands acteurs de l’économie et à tous nos responsables de créer de l’activité, de bâtir des usines et de fortifier le développement économique. Et cela n’avait qu’un seul but : Donner à vos grands-parents et à vos parents du travail et les moyens de vivre descement. L’intention était bonne, mais la méthode était imparfaite.

 

   Depuis plus d’un siècle, nous avons demandé à ces mêmes grands capitaines de l’industrie de produire encore plus et, surtout de produire encore moins cher pour que tout le monde puisse avoir accès au progrès, à la technologie et au confort. L’intention était bonne, mais la méthode était imparfaite.

 

 

   Depuis plus d’un siècle, nous avons demandé à nos paysans, à nos agriculteurs de produire encore plus de viande, plus de légumes,  plus de céréales et, surtout, on leur a dit : «  Il faut produire plus, mais il faut que ça coûte moins cher ». Il fallait faire tourner l’économie et il fallait, avant tout, que les gens puissent se nourrir. L’intention était bonne, mais la méthode imparfaite.

 

   Et si aujourd’hui, vous avez de l’électricité chez vous, si vous pouvez communiquer par INTERNET, si vous pouvez vous déplacer
 en voiture, si vous pouvez manger pour pas cher dans un MAC-DO et si vos parents peuvent vous acheter les dernières baskets
à la mode, c’est bien parce que, depuis un siècle, tout le monde a pensé économique, a pensé développement, a pensé, malheureusement trop souvent, financier. Alors, PARDON de ne pas avoir pensé à la nature.

 

   Parce que cette nature si merveilleuse, si puissante et si indispensable à l’homme, nous l’avons oubliée, totalement oubliée, volontairement oubliée.

 

   Pour développer l’économie, nous avons dit aux industriels et aux agriculteurs :

    «  Creusez la terre, pour avoir la matière première et servez vous de la terre pour  produire ;  ce n’est pas grave, la terre est immense.

        Coupez les arbres, pour avoir le bois ; les arbres, ça repousse.

        Prenez de l’air, si vous en avez besoin ; l’air se renouvelle constamment.

        Et Prenez de l’eau ; on en a plein ; de toute façon, elle vient du ciel. »

 

   Et maintenant, alors que nous devons vous léguer cette terre, nous nous apercevons que la planète n’est pas immense, que les arbres ne poussent pas vite, que l’air peut être une denrée précieuse et que l’eau, quand on en a, est bien souvent polluée.

 

   Alors, PARDON de tout ce que nous avons fait, mais les intentions étaient bonnes et la méthode était imparfaite.

 

   Maintenant, il nous faut réparer ;

-         Pas pour se donner bonne conscience

-         Pas pour se faire pardonner

  Non, simplement pour être un vrai citoyen ou, simplement, pour être un habitant de la terre.

 

Car la vie d’un homme, d’un citoyen ou n’importe quel être vivant sur la terre, ne peut et ne doit être consacrée qu’à une chose : Préparer l’avenir.

  

   Aujourd’hui, vous avez, sans doute entendu parler de Développement durable. Cette nouvelle notion permet d’allier 2 idées : Développer l’économie, parce que l’homme en a besoin et penser à l’avenir, en respectant notre environnement, notre nature.

   Nous voulons pouvoir vous dire, dans quelques années :

«  Le portable que tu as, c’est un progrès formidable ; mais nous n’avons pas, forcément pillé la nature, pour le fabriquer »

«  Le cahier que tu utilises à l’école, c’est pratique ; mais nous n’avons pas, forcément abattu des milliers d’arbres, en AMAZONIE, pour te le fabriquer «    » L’eau que tu bois, elle est bonne et nous n’avons pas eu besoin d’y ajouter des tas de produits chimiques ; elle est pure et elle vient du ciel ».

  

Mais pour en arriver à ce stade là, il faut que tout le monde fasse un effort :

-         Nous, les adultes, en  changeant notre façon de penser, de gérer et de faire du développement.

-         Et vous, les enfants, en entrant dans ce monde en étant intimement persuadés qu’il n’y a pas de vie possible quand il n’y a pas d’eau, qu’il ne peut pas exister d’être vivant s’il n’y a pas d’eau et qu’il n’y a plus d’avenir possible, s’il n’y a plus d’eau.

-         Et n’oubliez pas que plus de 1 milliard d’hommes n’a pas accès à l’eau et que, chaque jour, 9000 enfants, dans le monde meurent parce qu’ils ont bu de l’eau polluée.

 

Alors, économiser l’eau, protéger l’eau, réparer l’eau…..ce n’est pas être un rêveur, c’est simplement avoir conscience que chaque geste de la vie quotidienne doit être porteur d’une volonté, volonté de sauver ces fleurs qui poussent dans vos jardins, volonté de sauver ces animaux que vous voyez courir dans les forêts, volonté de sauver l’homme parce que, plus que tout être au monde, l’homme ne peut pas vivre sans eau.

 

Au début de mon intervention, je vous ai demandé PARDON des bêtises que nous avons faites. Nous allons essayer de redonner à notre développement, un peu de conscience ; nous allons tout faire pour vous transmettre un monde plus vrai, un monde plus pur. Et après, ce sera à vous d’être responsables ; mais rappelez-vous, même si la nature est très puissante, elle ne peut pas tout réparer.

 

J’espère, qu’au cours de cette journée, vous aurez appris quelque chose ; j’espère qu’au cours de cette journée vous aurez, un peu, réalisé combien il est important de respecter, de protéger et de vivre, en harmonie, avec l’eau et avec la nature.

 

Certains diront, ce soir, que tout ceci n’est qu’illusions, rêves ou utopies.

-         Mais s’il n’y avait pas l’Espoir et l’Utopie…Comment pourrait-on être parents

-         Et s’il n’y avait pas la Conviction et l’Utopie, Comment pourrait-on être enseignant

-         Et s’il n’y avait pas le Rêve et l’Utopie, vous ne seriez plus des enfants.

 

Le monde vous appartient déjà ; respectez le car il a besoin de vous ; protégez le car vous avez besoin de lui…..et si, dans quelques années, les vieux grands-pères et vieilles grands-mères que nous seront devenus, s’aperçoivent, qu’enfin, l’homme est à sa place, dans une nature sauvegardée, nous saurons que la bataille a été gagnée et nous serons heureux, car nous saurons, qu’indirectement, vous nous avez pardonné.

 

Permettez-moi, avant de terminer, de remercier tous les participants à cette journée, qui est une première :

-         Merci aux enseignants, pour ce que vous faites et ce que vous ferez. Pour faire passer le message, nous avons besoin de vous.

-         Merci à Madame Le Recteur de l’Académie d’AMIENS et à Monsieur le Recteur de l’Académie de LILLE, ainsi qu’aux services des inspections académiques du Nord-Pas-de-Calais, de la Somme et de l’Aisne. L’éducation nationale est, par essence même, l’outil qui nous permettra d’influer sur l’avenir.

-         Merci aux différents intervenants. Je n’ai pas pu assister au déroulement de toute la journée, mais je suis sur que nous avons tous été dans le même sens

-         Merci à Cité Nature qui a accueilli ce premier colloque

-         Merci enfin à vous, les enfants. Merci d’être venus, merci de vous être intéressés à l’eau et, surtout, merci de ce que vous ferez

 Nous, les adultes, nous préparons le terrain, mais ce sera, bientôt, à vous de jouer. Alors, mes jeunes amis, comme il est dit, dans la Guerre des Etoiles :

              «  Que la force soit avec vous ! »

 

                          Merci à vous tous et rentrez bien chez vous.

/ Hervé Poher

 

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Published by Hervé POHER - dans Agence de l'Eau
14 octobre 2004 4 14 /10 /octobre /2004 00:00

arethuse

 

Remise du Prix Aréthuse, Arras.

Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs,

 

 

 

Permettez-moi, tout d'abord, de vous dire que c'est un honneur et un plaisir, pour moi, de clôturer cette remise des prix du concours ARETHUSE.

 

Honneur car j'ai en face de moi des hommes, des femmes et des entreprises qui travaillent avec ou pour des collectivités… et tout cela pour une noble cause :   

 

  réparer l'environnement,

 préserver l'environnement,

 protéger l'environnement.

 

Plaisir aussi parce que c'est ma première intervention en tant que Président de Bassin, et, c'est, vous vous en doutez sans doute, l'occasion de commencer à faire passer des messages.  

 

Etant d'un naturel curieux, j'ai voulu savoir pourquoi, ce concours s'appelait ARETHUSE, le choix d'un tel nom ayant forcément une haute valoir symbolique.

 

J'ai donc tapé ARETHUSE dans un moteur de recherche Internet.

 

J'ai découvert qu'ARETHUSE était :

 

 un type de sous-marin français,

un club de rencontres coquines,

un film d'Ingmar Bergman,

et surtout un personnage de la mythologie gréco-romaine.

 

ARETHUSE était une déesse, chasseresse, qui pour échapper aux assauts amoureux d'un Dieu de la Rivière, fut transformée en fontaine, fontaine que l'on peut admirer en Sicile, près de Syracuse.


Mais l'histoire ne s'arrête pas là, car les Dieux ont permis que la Sicile et la Grèce soient reliées par un canal souterrain, à partir de la fontaine ARETHUSE.

 

J'ai donc compris la démarche des créateurs de ce concours.

 

             la fontaine ARETHUSE symbolise l'eau sacrée, l'eau pure et claire
     et le canal reliant la Sicile à la Grèce symbolise… le tout à l'égout.

 

C'est sans doute un peu simpliste, mais cela a le mérite d'être imagé.

 

J'ai, depuis quelques jours, la lourde charge de présider le comité de bassin Artois-Picardie, véritable parlement de l'eau.

 

Et ce comité de bassin n'est pas, à mon sens, une structure virtuelle, n'est pas une assemblée de notables qui se gargarisent de pseudo décisions et de divagations politico philosophiques.

 

Non ! Le comité de bassin est et doit rester un endroit où élus, responsables et usagers doivent expliquer, orienter, définir une véritable politique de réparation et de protection de l'eau.

 

       Et le message du comité de bassin, au travers des politiques appliquées par l'Agence de l'Eau, ce message doit être fort et peut être résumé en une phrase : "arrêtons de faire des bêtises".

    

Depuis que le monde est monde, l'eau est considérée comme un élément naturel inépuisable et renouvelable : erreur de notre part.

 

Depuis que le monde est monde, le développement social, économique et humain a toujours été prioritaire par rapport à la protection de l'environnement : erreur de notre part car l'un n'est pas incompatible avec l'autre.

 

Depuis que le monde est monde, on a toujours cru que le génie humain trouverait de solutions à chacun de nos problèmes : erreur de notre part. Le genre humain est, certes, admirable, mais il n'est rien à côté du genre de la nature.

  

L'eau, l'importance vitale de l'eau qui est l'essence même de chaque forme de vie, prouve que, depuis des siècles, nous nous comportons comme des inconscients.

 

Et le rôle d'un élu, d'un responsable, d'un citoyen, c'est de préparer l'avenir et on ne peut concevoir un avenir serein sans résoudre les problèmes liés à l'eau.

 

Je vous rassure, Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, mes propos ne sont pas issus d'une philosophie politique quelconque. Mes propos sont ceux d'un simple citoyen qui a envie de léguer, à ses enfants, une terre propre et un monde équilibré.

 

Or, vous le savez : la nature est toute puissante, mais les équilibres y sont très fragiles.

 

Et pour aller dans cette direction, nous devons nous tous, quelques soient nos responsabilités, quelques soient nos opinions, quelque soit notre vécu, être persuasifs, déterminés et volontaristes.

 

    être persuasif, c'est informer, éduquer, faire prendre conscience, aux gens, que nous n'avons pas d'autres choix,

 

    être déterminé, c'est afficher clairement nos objectifs à court, moyen et long terme, sachant que la politique du "y a qu'à, faut que" est trop simpliste et est inadaptée à la complexité de notre société et sachant que remettre toujours à plus tard, serait une lâcheté impardonnable.

 

   être volontariste, c'est avancer avec pour seul moteur : la culture du résultat. Nous ne sommes pas là pour trouver des coupables, nous sommes là pour trouver des solutions… et parce que notre société dans sa globalité est coupable, nous devons tous ensemble trouver des solutions.

 

Aujourd'hui, nous avons récompensé les maîtres d'ouvrage et les exploitants qui, quotidiennement, s'occupent du fonctionnement des stations d'épuration.

 

Etant moi-même maire d'une petite commune semi rurale, située sur un champ captant, permettez-moi de comprendre l'angoisse des élus locaux confrontés aux problèmes d'assainissement : c'est compliqué, c'est politiquement peu valorisant et surtout, c'est très cher!!

 

C'est pourquoi, dans le cadre de la nouvelle loi sur l'eau et de la directive cadre européenne, nous devons, en partenariat avec les collectivités territoriales, imaginer la démarche la plus adéquate afin d'aider les décideurs locaux :

 

   à oser l'assainissement,

   à s'engager pour la protection de l'eau,

  à s'impliquer dans une démarche d'avenir.

 

Mais vous ne pourrez jamais mobiliser les énergies, si les décideurs considérant, qu'à la base, il y a une injustice et permettez-moi, pour la dixième fois, de dénoncer cette injustice flagrante qui concerne la protection des champs captants.

 

Pourquoi des gens qui habitent au dessus d'un champ captant, sont-ils plus taxés, parce qu'ils font les travaux de protection, que le consommateur qui, lui, ne protège rien ?!!

 

La ressource en eau est un trésor ; ce trésor doit être protégé ; mais tout le monde doit y participer.

 

    parce que la solidarité n'est pas une utopie,

 

    parce que la plupart des élus que je connais, veulent bien faire, à condition qu'on leur en donne les moyens,

 
                                     parce que l'égalité de traitement entre l'urbain et le rural, doit être une petite parcelle du fondement de l'égalité républicaine.

 

Vous m'entendrez souvent parler de contrat de ressources. C'est un terme qui fâche certains, mais personne ne peut me dire ici, que ce n'est pas un geste d'équité, de solidarité et de justice. 

 

Voilà, Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, ce que je voulais brièvement vous dire.

 

Permettez-moi de terminer avec une note d'humour. En recherchant le nom ARETHUSE sur Internet la première référence que j'ai ouverte, concernait une association dénommée ARETHUSE.

 

Cette association, située en Bretagne, du côté de Lorient est chargée de préserver le patrimoine et en particulier un édifice essentiel : l'ermitage de St Hervé.

 

Etant donné ce signe du destin, ma présence à la cérémonie ARETHUSE était une évidence… comme l'eau coule de source.

 

Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, je vous remercie.

 

/ Hervé Poher

 

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Hervé Poher             

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