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AVERTISSEMENT:




Nous vous proposons différentes photographies qui n'ont qu'un seul but: vous livrer de belles images du Pas-de-Calais, quelques images du monde et quelques clins d'oeil humoristiques. Ces photos ont été copiées sur le web et restent la propriété des gens de talent qui les ont faites.

ITINERAIRE...

1989

- Election au Conseil Municipal de Guines

1992

- Membre de la liste régionale

1994

- Elu Conseiller Général du Canton de Guînes

1995

- Elu Maire de Guînes

1997

- Elu Président de la Communauté de Communes des Trois-Pays (CCTP)

 - Suppléant du député Dominique Dupilet

1998

- Vice-Président du Conseil Général

- Président d'Eden 62

2000

- Nommé élu référent pour l'Opération Grands Sites des Caps

2001 Réélu

- Maire de Guînes

- Conseiller Général

- Président CCTP

2002

- Suppléant du député Jack Lang

2004

- Membre de la liste régionale

- Elu président du Comité de Bassin de l'Agence de l'eau Artois-Picardie (--> 2014)

2004

- Elu président du Pays de Calais (-->2006)

2005

- Elu président de la Conférence Sanitaire du Littoral (-->2009)

2007

- Suppléant du député Jack Lang

- Démission du poste de maire

2008 Réélu

- Conseiller Général

- Adjoint à Guînes

- Président de CCTP

- Président Agence Eau

2011 Réélu

- VP du Conseil Général

- Président du Comité de Bassin de l’Agence de l’eau

- Membre de la liste sénatoriale

2012 :

- Candidat aux législatives

- Elu Président du Parc Naturel

2013

- Sénateur du Pas-de-Calais 

- Démission de la CCTP

- Démission du CM de Guînes

2014 Réélu

- VP du Conseil général

- Président du Parc

2015

- Arrêt du Conseil Général

- Arrêt  Eden

-Arrêt Parc Naturel

2017

- Arrêt du Sénat

 

PHOTOS

 

Poher (19)      

Poher (7)

Poher (18)     

Andre-et-Gilbert     

Contrat-avenir.jpg   

En-assembl-e.jpg

GB     

Inauguration-Petit-Prince.jpg      

Langelin-maire-honoraire.jpg

election 2007    

Ardres     

Conservatoire 2

Poher herve (6)     

2004 fete de la randonnee    

Bouquehault     

Kluisbergen     

Poher (14)     

tour     

99 Inauguration ADSL

MDR             

repas vieux      

jardin

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

31 janvier 2004 6 31 /01 /janvier /2004 00:00

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Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs,

 

Il y a 7 ans, presque jour pour jour, dans cette même salle, nous étions réunis pour la création de la Communauté de Communes des Trois-Pays.

 

            Pour nous tous, c'était une nouvelle démarche, voire une nouvelle aventure : apprendre à se connaître, à travailler ensemble, à imaginer ensemble.

 

       Que de chemin parcouru dans la définition d'une dynamique collective !

 

       Que de progrès effectués dans la notion de travail en commun.

 

       Que d'amitiés nouées entre des gens qui étaient voisins mais qui, bien souvent ne se connaissaient même pas.

 

7 ans, c'est à la fois peu et c'est beaucoup.

 

Þ    c'est peu dans la vie d'une collectivité

 

Þ    mais c'est beaucoup quand on se rappelle l'ensemble des décisions que nous avons prises, l'audace de certaines de nos orientations et l'aspect novateur de quelques dossiers.

 

Je pourrais, aujourd'hui, simplement faire le bilan de nos politiques, la liste de nos réalisations et vous éclairer sur les projets en gestation.

 

Mais vous vous en doutez, cette énumération ressemblerait à une litanie ou à un exercice d'autosatisfaction collective.

 

Aussi, permettez-moi d'axer mon discours plus sur la motivation que sur le résultat, plus sur la philosophie que sur les décisions.

   

Depuis quelques années, on ne parle que de mondialisation, de libéralisation voire de libéralisme, de responsabilisation individuelle. Qu'on soit pour ou contre ces orientations, nous devons nous y adapter.

 

Et certains, inscrits pleinement dans cette démarche, voulant dénoncer certains freins à cette évolution, voire une certaine inertie, critiquent violemment le "service public".

 

Je pense, sincèrement, qu'ils font une double erreur :

 

Þ    erreur de terminologie, d'abord, parce qu'en critiquant et en voulant réformer la fonction publique, ils attaquent la notion de service public.

 

Þ    erreur, ensuite, d'appréciation car quelque soit notre niveau électif, nous, les élus, nous faisons quotidiennement du service public. Nous sommes tous des Monsieur Jourdain : "nous le faisons, bien souvent, sans nous en rendre compte".

 

En effet, Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, c'est quoi un service public ? C'est une politique, c'est des décisions, c'est des réalisations qui n'ont pour seule motivation que de rendre service au public, sans notion de bénéfice, sans notion de rentabilité.

 

Et c'est normal ! Car si on se base uniquement sur la gestion comptable d'un service à la population, on ne fait plus rien ou on casse tout ce qui existe.

 

C'est vrai que c'est formidable quand un service est financièrement équilibré, voire excédentaire. Mais ce n'est pas la finalité de notre action, ce n'est pas le but de notre dynamique.

 

Et ça, Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, nous le faisons tous les jours.

 

 

Laissez-moi prendre quelques exemples tirés de la vie de notre Communauté de Communes.

 

1.      Quand nous faisons une Maison de l'Enfant à Guînes, quand nous bâtissons une maison du bien-être à Hardinghen, avec sa halte-garderie, son RAM, avec sa ludothèque et avec son cyberpoint, nous savons pertinemment que ce service sera déficitaire parce que c'est beaucoup d'emplois, parce que c'est beaucoup de frais de fonctionnement et parce que c'est peu de rentrées financières.

Ces investissements nous les faisons, non pas pour qu'ils nous rapportent, mais parce que nous savons que c'est un service au public.

Et nous les avons voté à l'unanimité, sachant, dès le départ, que nous devrions équilibrer le budget avec des subventions, certes, mais aussi avec les impôts que nous réclamons à nos habitants.

Personne ne peut dire, aujourd'hui, que ce n'est pas utile… et c'est un service public.

 

2.      Quand nous avons mis en place, ce service original de transport à la demande, le taxi vert, qui permet à chaque habitant des Trois-Pays, en appelant un numéro unique, de circuler sur tout notre territoire pour la somme modique de 2.00€, nous savions pertinemment que cela nous coûterait de l'argent, puisque la Communauté de Communes des Trois-Pays paye le différentiel de la course. Et nous l'avons fait, parce que nous, élus de terrain, connaissons parfaitement les handicaps de notre territoire.

Personne ne peut dire aujourd'hui que ce n'est pas une idée intéressante…et c'est un service public.

 

3.      Personne ne nous obligeait à être si volontariste dans la mise en place de l'Opération Programmée d'Amélioration de l'Habitat ! Personne ne nous a obligé à majorer les primes de l'ANAH ! Personne ne nous a obligé à inventer l'opération "Les 3 Pays en couleur !"

Tout cela nous coûte cher, mais nous savions que c'était le moyen d'aider nos concitoyens et d'améliorer notre environnement.

Personne ne peut dire que ce n'était pas un pari ambitieux et tout le monde sait que ce sera une réussite exemplaire… et c'est un service public.

 

4.      Quand nous nous lançons dans l'opération "ARARAT", en plantant des haies, en installant de bandes enherbées, en recréant des mares, tout cela pour limiter le ruissellement des eaux et l'érosion des sols, nous savons tous que cette démarche coûtera cher en fonctionnement parce qu'il faudra entretenir les plantations, parce qu'il faudra louer des terres aux agriculteurs.

Que faisons-nous si ce n'est pas rendre service à notre population ? Ce n'est pas un service au public ?

 

5.      Et quand, Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, nous décidons à l'unanimité de prendre la compétence culture… tout le monde sait que la culture, c'est déficitaire.

Mais parce que nous sommes des ruraux, nous n'aurions pas le droit d'apprendre la musique, d'accéder à l'art ou d'assister à des spectacles ? L'accès à la culture est un droit et nous l'avons affirmé, tout en sachant que cela coûterait cher… et en créant l'Ecole de Musique Intercommunale, nous avons mis en place un service public.

   

            Je pourrais continuer, ainsi longuement, de parler de réalisations passées et de projets à venir, comme le Centre Intercommunal d'Action Sociales, idée originale qui n'existe pas encore dans notre région.

 

            Ce que je veux vous rappeler, mes chers amis, c'est que nous élus, quelques soient nos opinions, quelques soient nos objectifs, quelques soient nos pôles d'intérêt, nous sommes tous comme Monsieur Jourdain "nous faisons quotidiennement du service public".

   

            Aussi, quand j'entends un élu vilipender, à mauvais escient, le service public, je lui réponds : "ne critiquez pas ce que vous faites vous-même et de façon journalière".

 

            Et quand un habitant proteste, parce qu'il paye des impôts, je lui demande : "dans votre entourage, personne n'utilise le taxi vert ? Personne ne suit des cours de musique ? Personne n'est inondé régulièrement ?". C'est à cela que servent vos impôts.

 

            Cette notion, trop souvent décriée, de service public est pourtant un moteur essentiel de l'action publique : parce qu'il est basé sur cette notion primordiale qu'on appelle solidarité collective et qu'il n'est pas parasité par l'idée de rentabilité ou de bénéfice.

 

            Loin de moi l'intention de critiquer les gens qui gagnent de l'argent ! Loin de moi, l'idée de jeter aux lions, les sociétés qui font du bénéfice. Non ! Je veux simplement rappeler que l'économie de marché, c'est fait par des sociétés et des hommes d'affaires, alors que le service public, c'est décidé par des collectivités et des élus. C'est deux métiers différents !

 

 

            Je tenais à remettre en avant cette notion essentielle :

 

       parce que les habitants ont trop souvent tendance à oublier ce que la collectivité fait pour eux

 

       et parce que nous, nous sommes élus, volontaristes et responsables, et que si nous voulons conforter une telle démarche, il faut, aussi, avoir le courage de s'en donner les moyens. J'espère que nos amis de la Communauté de Communes des Trois-Pays entendent le message.

 

 

            Je pourrais en terminer là, en vous parlant de nos futures réalisations, de nos projets, du Pays du Calaisis… Mais permettez que je termine par un sujet, qui me tient fort à cœur… depuis peu, je dois vous l'avouer.

 

            Il y a dans la vie d'une collectivité ou dans la vie d'un être humain des moments forts ou des événements qui modifient totalement votre façon de penser, votre façon d'appréhender les situations, bref votre façon d'être.

           

            Après ce moment fort, vous n'êtes plus pareil qu'avant.

           

            C'est ce qui s'est passé pour quelques uns d'entre nous, techniciens et élus de la Communauté de Communes des Trois-Pays.

 

 

            Après quatre ans de coopération, après deux ans de promesse et de préparation, une délégation de notre collectivité s'est rendue au Mali, dans la commune de Maréna-Diombougou.

 

            Nous sommes partis, là-bas, la tête pleine de curiosité ; nous sommes revenus le cœur plein de tendresse. Nous y avons vu le dénuement et la pauvreté. Mais nous y avons trouvé la gentillesse et le sourire.

 

"Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, nous ne pouvons pas ne pas les aider!". Et si je dis cela, mes chers amis, ce n'est pas pour nous donner bonne conscience… c'est simplement parce que nous avons été émerveillés par la joie de ce directeur de l'école tout heureux de nous montrer les feuilles de marronniers envoyés par l'école de Campagne-les-Guînes.

 

Þ    Nous avons été émus de voir l'affection et la communion qui unissaient Eric SCHOLLAERT et le Directeur de l'Ecole de Sabouciré. Ils correspondaient depuis 4 ans… ils ne s'étaient jamais vus… et ils ont un idéal commun : l'enfant.

 

Þ    Nous avons été ébranlés par ce geste simple que font tous les habitants : ils vous tendent la main. Et quand ils vous tendent la main, ce n'est pas pour quémander ; c'est pour vous toucher, vous saluer ou vous offrir un cadeau et ils vous offrent la chemise qu'ils n'ont pas.

 

Tout ce qu'ils demandent en retour, c'est un peu d'attention, un peu de considération et beaucoup d'amitié.

 

Mais permettez-moi que j'ajoute à cette image imprégnée d'émotions, une connotation politique.

 

Le Mali est une démocratie laïque. Et nous avons vu, dans ce pays musulman à 95 %, ces hommes, dont notre ami le député Moussa Cissé, défendre la démocratie, la laïcité et l'enseignement du français ; nous avons vu des jeunes filles défendre publiquement et sous les ovations de la foule, l'égalité de l'homme et de la femme… dans un pays peuplé de musulmans.

 

La nature a horreur du vide… La politique aussi. Si nous, occidentaux, n'aidons pas les maliens à fortifier cette démocratie laïque, d'autres viendront à notre place sereinement, insidieusement.… et ces barbus-là n'ont pas les mêmes valeurs que nous, et je ne suis pas sûr que leurs valeurs soient les bonnes.

 

Alors, aidons-les à notre petit niveau ; ajoutons une petite pierre dans la construction de ce pays, qui est, je vous le rappelle l'un des plus pauvres au monde. Pour défendre ces valeurs qui nous sont si chères, nous devons, nous, là-bas être des militants.

 

C'est le message que m'a chargé de vous transmettre Moussa Cissé, député de la province de Kayes.

 

La Communauté de Communes des Trois-Pays et la Commune de Maréna sont désormais amies. Donnons-leur notre expérience, nos idées, notre mobilisation.

 

Eux nous le rendront en gentillesse, en sourire et en amitié.

 

C'est peut-être du troc, mais dans ce troc, nous, nous serons les grands gagnants.

  

 

Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs,

 

Certains d'entre vous sont, peut-être, déçus de mon discours… parce qu'ils attendaient quelque chose de plus musclé !! C'est vrai, qu'aujourd'hui mes propos étaient imprégnés de convictions, de militantisme et d'humanisme. Mais je ne peux pas manier la hache et le bâton à chaque fois que je prends la parole. Et je tenais, absolument, à vous parler des deux choses qui me tiennent à cœur : la notion de service public et l'aide à nos amis maliens.

 

Mais il y aussi une autre chose qui est essentielle ; c'est simplement que l'année 2004 soit pour vous tous :

 

                     une année de bonheur

                     une année de joie

                     une année de sérénité

                     et pourquoi pas, une année pleine d'amour.

 

Car même dans une société ultra-libérale, même dans une mondialisation à l'extrême, l'amour sera toujours une valeur sûre. Ce ne sera jamais côté en bourse, et pourtant, vous le savez tous, c'est ce qui rapporte le plus de dividendes !!!

 

Bonne année à tous.

Hervé Poher

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Published by Hervé POHER - dans CCTP (divers)
31 janvier 2003 5 31 /01 /janvier /2003 23:16

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Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, 

 

            Depuis 1997, date de création de notre Intercommunalité, j’ai pris l’habitude de comparer notre collectivité à un enfant qui grandit, qui s’épanouit, qui traverse tous les stades de la jeunesse avec ses certitudes, avec ses interrogations et avec un vécu qui lui forge, petit à petit une personnalité.

 

            Mais aujourd’hui, afin de vous étonner, je ne jouerai pas les « papa poules » ; je vais me transformer en ancien combattant… Et en tant qu’ancien combattant, je me dois d’évoquer l’année 1996.

 

            Cette année là, le Conseiller Général que je suis, labourait le terrain, rencontrait les élus et avec l’aide de quelques techniciens et élus, essayait de préparer les esprits à une mini-révolution : la création d’une Intercommunalité. Fallait-il créer cette Intercommunalité ? moi et certains autres en étions persuadés… Mais vous le savez, ce n’était pas l’avis de tout le monde !!

 

            Et quotidiennement, j’entendais les mêmes réflexions :

 

-          « Encore une structure supplémentaire ! on en a déjà assez »

-          D’autres, encore, râlaient en disant « c’est des impôts en plus ; cela devient intolérable ! »

-          Et dans les yeux de certains, je pouvais lire « il est Maire de Guînes, c’est la grosse ville qui va tout rafler ! ».

 

 

            Et ce type de réflexions était naturel, compréhensible voire légitime.

 

            Aussi, lorsque le Préfet a décidé, début 1997 de créer la Communauté de Communes des Trois-Pays, je dois l’avouer, le plus dur restait à faire et nous le savions :

 

-          Il fallait rapidement rassurer tout le monde,

-          Il fallait rapidement imposer une dynamique,

-          Il fallait rapidement créer une image.

 

            Et pour réussir ce triple pari, nous devions, impérativement définir le plus petit dénominateur commun à toutes nos communes… Très naturellement, ce dénominateur commun s’est imposé à nous : le Vert, le Vrai, la Vie, c'est-à-dire la ruralité.

 

            Si aujourd’hui, on examine notre démarche, on peut dire que c’était une évidence, presque trop facile, car la ruralité était devenue, en une décennie un mode de vie, une mode de loisirs et une aspiration naturelle pour beaucoup de gens.

 

            En 1970, quand on vous traitait de ruraux, c’était presque péjoratif. En 2000, c’était devenu un atout. Parce que les esprits ont changé ; parce que les loisirs ont changé, parce qu’avec un aménagement du territoire intelligent, il était devenu facile de travailler en ville et d’habiter à la campagne.

 

            Bien sûr, nous avons triché un peu… Parce que Guînes n’est pas une vraie commune rurale. Mais vous le savez bien, le fonctionnement urbain et la mentalité des Guînois, se rapprochent plus des petites communes rurales de l’Arrière-Pays que de l’Agglomération Calaisienne. De plus, les Guînois l’ont parfaitement admis, car avec leur esprit de clocher exacerbé, ils ont vite compris qu’il vaut mieux être grand parmi des petits que petit à côté d’un grand.

 

            Et c’est avec cette notion fondamentale de « cultiver notre ruralité » que nous avons avancé.

 

-          Tout doucement pour ne pas effaroucher les uns,

-          Sereinement pour ne pas traumatiser les autres,

-          Mais avec ambition et détermination pour que nos partenaires et nos financeurs viennent naturellement conforter la dynamique locale.

 

 

            Un contrat rural sur l’eau, un contrat de développement rural, un contrat petite enfance, une maison de l’enfant, une OPAH, une multitude d’actions d’aménagement du territoire…et j’en passe, nous ont permis en cinq ans :

 

-          de rassurer les élus et répondre à certaines attentes de nos populations,

-          de fédérer les énergies diverses et variées qui font l’image et l’attrait de notre territoire,

-          de mutualiser les hommes, les idées et les moyens pour démontrer que l’union est un vrai facteur de développement local.

 

            Je crois, sans m’avancer trop, que tout le monde a compris que l’Intercommunalité peut bénéficier à tous, à condition que chacun y apporte un peu du sien, honnêtement, sans arrière-pensée et avec le sens aigu du collectif, ce qui n’est pas forcément une démarche naturelle. Dans le fonctionnement de notre structure, nous avons depuis six ans, toujours appliqué deux principes fondamentaux.

 

            1er principe : cibler les dossiers et ne jamais s’engager dans un projet sans avoir exploré toutes les sources de financement possible…en n’oubliant jamais que nous utilisons de l’argent public et qu’on ne doit pas faire n’importe quoi !

 

            2ème principe : être novateurs, originaux, voire exemplaires. Cela satisfait notre EGO et il faut, l’avouer, intéresse nos partenaires.

 

            Ces deux principes sont, bien évidemment les deux moteurs de nos projets 2003 :

 

            Novateur et exemplaire : cette OPAH qui vient d’être prolongée pour un an.

 

            Originale, parce que nous y avons inclus l’opération « Trois-Pays en couleur », où nous subventionnons les peintures de façades.

 

            Originale, aussi,  parce que nous y avons intégré le subventionnement des vieilles enseignes pour les collectivités, les artisans et les commerçants.

 

            Originale enfin, parce que nous avons mis en place, à titre expérimental, grâce au Conseil Régional, un fond de subventions pour les économies d’énergie.

 

            Novateur et exemplaire : ce transport à la demande que nous allons installer cette année. Ce service permettra à nos habitants de se déplacer quand ils veulent, où ils veulent et pour un prix modique puisque la collectivité participera aux frais de fonctionnement.

 

            Novateur et exemplaire : cette Maison de Pays que nous allons construire, à Hardinghen. Avec sa halte garderie, sa ludothèque, son cyberpoint, sa médiathèque et j’en passe…Ce sera l’exemple parfait de ce qu’une Intercommunalité peut offrir à des habitants alors qu’une commune ne peut le faire, faute de moyens.

 

 

            Novateur et exemplaire : ce programme d’entrées et de places de village. Dans chaque commune, nous allons réaménager, grâce principalement à des fonds européens, une entrée ou une place, en accord, bien entendu avec les municipalités.

 

            Il faut que les huit premiers dossiers soient prêts pour Septembre 2003.

 

            Novateur et exemplaire enfin, le programme ARARAT, c'est-à-dire la lutte contre l’érosion des sols et les inondations. Seize kilomètres de haies, douze kilomètres de bandes enherbées, onze mares ; avec l’appui de l’Etat, de la Région, du Département, du Parc ; avec l’accord de plus de 65% du monde agricole… C’est une opération exemplaire qui montre que chacun, élu et citoyen, a compris qu’il fallait réparer les erreurs du passé.

 

 

            Ces cinq grands dossiers vont occuper pleinement l’année qui commence. Mais, parallèlement à ces cinq grands axes, nous continuerons bien évidemment à développer les politiques touristiques, environnementales et autres que nous avons initiées depuis cinq ans. Et nous nous lancerons cette année dans le contrat temps libre, et nous mettrons enfin en place, cette politique culturelle dont nous venons de prendre la compétence. Mais pour être ambitieux, il faut avoir les moyens. Les moyens financiers, certes. Pour ça, nous nous débrouillons et j’en reparlerai, mais aussi les moyens humains qui aujourd’hui, il faut l’avouer, nous font défaut.

 

            Et c’est logique ! Depuis cinq ans, nous avons consacré une grande partie de nos budgets à de l’investissement, réduisant de fait, le fonctionnement au minimum.

 

            Avec un Secrétaire Général à mi-temps, avec des techniciens mis à disposition ou subventionnés à 50%, avec des emplois jeunes… C’est vrai que le fonctionnement de la Communauté de Communes ne coûtait pas cher. Mais le système a ses limites. Avec le départ de Claude JUNIQUE, avec le départ d’Isabelle vers des cieux plus Boulonnais nous risquons de tomber dans l’inertie et le sur place…Avec de belles idées et peu d’actions. Ceci m’est personnellement insupportable et pour vous, je le suppose, inconcevable.

 

            C’est pourquoi, nous avons demandé à Monsieur Francis LESPLULIER, de prendre le poste de Secrétaire Général des Services, à plein temps.

 

            C’est pourquoi, courant Février, au sein du bureau, nous redéfinirons l’organigramme communautaire et nous procéderons aux embauches nécessaires.

 

            Il ne sert à rien d’avoir des ambitions, si on a pas les moyens de satisfaire ces ambitions.

 

            C’est une nouvelle étape pour nous ; elle est indispensable et cela nous permettra d’aller encore plus loin. Aller plus loin, cela veut dire avoir un bon moteur pour son véhicule…Mais cela veut dire aussi avoir de l’essence. Et l’essence pour nous, c’est l’argent.

 

            Petit à petit nous augmentons nos compétences, petit à petit nous transférons des compétences et pour exercer pleinement ces compétences, nous fortifions et nous confortons notre fonctionnement. Cela veut dire plus de frais donc plus d’impôts. Un principe fondamental de notre système politique veut « qu’a transfert de compétence, il y ait transfert de moyens ».

 

            Depuis des années, la Communauté de Communes des Trois-Pays a pris en charge de nombreuses cotisations à la place des communes (c’est autant d’argent en plus pour elles) ; depuis des années, la Communauté de Communes travaille dans les communes sur du patrimoine communal (chemin, église, signalétique) ; c’est autant d’argent en plus pour elles.

 

            Je compte sur vous tous pour avoir l’honnêteté politique et intellectuelle, de dire à vos populations, de rappeler à vos concitoyens que ce que fait la Communauté de Communes, n’est pas fait, n’est plus fait par la commune.

 

            Cela veut dire, bien entendu, qu’il nous faut ce transfert de moyens : avec logiquement une augmentation des impôts communautaires et une stagnation, voire une baisse des impôts communaux.

 

            J’ai demandé aux services d’élaborer un document qui rappellera ce qui a été dépensé sur chaque commune depuis 1997, en travaux directs sur le territoire de la commune, en aide aux associations et manifestations, en aide aux particuliers. Lorsque vous verrez les sommes, hors subventions, vous serez, quand même, étonnés.

 

 

            Avant d’en terminer, permettez-moi de remercier nos partenaires :

 

-          l’Etat qui par l’intermédiaire du CDR ou de la DDR est un allié stimulant, précieux et compréhensif,

-          la Région qui dès le départ nous a accompagné. Officiellement, les CDR s’arrêtent en 2003, mais nous savons déjà qu’elle continuera à aider les structures qui bougent.

-          Le Département, partenaire incontournable qui a toute sa légitimité dans l’accompagnement des collectivités rurales, n’en déplaise à certaines personnes adeptes des « Lilloiseries » ou apôtre d’une « métropolisation - bonduellisation ».

-          Le Parc, enfin, qui outre ses moyens techniques et financiers, nous apporte quelque chose d’inestimable : une façon de penser, une façon de concevoir, une façon de réaliser…Ce que, personnellement, j’appelle « l’esprit Parc ».

 

 

                        Merci à tous. Nous savons ce que nous vous devons et nous espérons être dignes de votre confiance.

 

 

            Mon esprit carabin et moqueur fait que bien souvent, en Janvier, je souhaite aux gens « une bonne acnée, bonne santé »…Les gens sont étonnés alors, je rajoute « c’est normal ; l’acnée c’est un signe de jeunesse et d’adolescence ; cette période où on est plein d’énergie, d’illusions et où on a envie de refaire le monde.

 

            Alors je souhaite à notre Communauté de Communes une bonne poussée d’acnée et à chacun d’entre vous beaucoup de joie, de satisfactions et beaucoup d’amour… Sachant que même dans le cadre de la décentralisation, l’amour n’est pas une compétence qui peut être transférée à une collectivité.

 

            C’est aussi bien comme cela, car si la prise de compétence était possible, tous mes Vice-Présidents se battraient pour présider cette commission là et moi, pour calmer tout le monde, je me verrai obligé de la garder dans mes prérogatives personnelles.

 

            Mesdames et Messieurs, on peut toujours rêver.

 

Hervé Poher

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Published by popo - dans CCTP (divers)
31 janvier 2002 4 31 /01 /janvier /2002 00:00

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Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs,

 

Aujourd'hui, cette petite réunion de famille revêt un caractère un peu spécial. En effet, nous avons voulu profiter de la cérémonie des vœux pour mettre à l'honneur et remercier un organisme qui nous accompagne pleinement dans notre démarche "service à la population". Je veux parler, bien évidemment de la Caisse d'Allocations Familiales, que nous tous nous appelons la CAF.

 

         Vous le savez, soit parce que vous êtes des élus, soit parce que vous avez des liens étroits avec les collectivités,

 

-         lorsqu'on imagine un projet

-         lorsqu'on monte un projet

-         lorsqu'on finalise un projet

 

Nous cherchons inlassablement des partenaires ; parce que nous avons besoin des compétences, parfois d'idées et souvent de financements.

 

Bien sûr, nous nous adressons, d'abord, aux institutionnels Etat, Région, Département, parfois Europe, mais bien souvent l'objet même de notre projet nous permet de trouver d'autres partenaires : ici une banque, là l'Agence de l'Eau, une autre fois le Parc, et aujourd'hui, c'est la CAF.

 

Et ce partenariat avec la CAF a été et reste complet et exemplaire.

 

La CAF nous a incité à imaginer cette maison, nous a assisté dans la conception de cette maison, nous a aidé dans la construction de cette maison et participera au fonctionnement de cette maison. C'est pour cela que je dis que le partenariat a été complet et exemplaire. 

Et si cette maison est une réussite, nous le devons :

 

-         à une volonté collective

-         à l'imagination d'un architecte

-         au travail du Vice-Président Eric MAILLE et de sa commission, avec le travail discret de Denis LANNOY pour le volet informatique

-         au professionnalisme de Madame EVRARD

-         et à nos partenaires financiers, avec un petit bonus à la CAF

 

C'est vrai que cette maison répond à un besoin local, mais elle s'intègre surtout dans une philosophie générale, qui est celle de la CAF.

 

C'est pourquoi, en dehors de toute manifestation institutionnelle, il était essentiel que nous puissions montrer que la CAF n'est pas seulement un organisme payeur de prestations, mais est aussi un organisme porteur de projets, accompagnateur de dynamique locale et initiateur de progrès.

 

Monsieur le Président, Monsieur le Directeur, bienvenue dans cette maison qui est un peu la vôtre et merci , très sincèrement de votre coopération.

 

Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs,

 

Les usages populaires disent qu'on peut présenter des vœux jusqu'au 31 janvier inclus. Dans moins de 4 heures,  nous serons en février…. Il y avait donc urgence.

 

Cette période des vœux est, pour chacun d'entre nous, un moment particulier où, tout en souhaitant de bonnes choses à notre entourage, nous faisons, bien souvent, inconsciemment, le bilan de l'année écoulée.

 

C'est comme ça pour les hommes ; c'est aussi comme cela pour les structures comme la nôtre. Car notre communauté est un être vivant qui bouge, qui vit, qui a ses humeurs, des périodes de joie ou même de déception.

 

Mais dans la vie de tout être, il y a des âges qui comptent, des âges qui sont porteurs d'une haute valeur symbolique.

 

Et aujourd'hui, notre Communauté de Communes a 5 ans.

 

5 ans, c'est pas beaucoup, mais c'est quand même 1826 jours (et j'ai compté une année bissextile).

 

5 ans ; pour la médecine, vous n'êtes plus tout à fait un bébé, mais pour les parents vous restez une petite merveille de la nature qu'il faut protéger, éduquer et amener tout simplement vers l'épanouissement.

 

Alors, puisque la CAF est aujourd'hui à nos côtés, permettez que je démontre que l'allocation familiale qui nous est attribuée est parfaitement méritée.

 

J'ai donc sorti le carnet de santé de ce beau bébé qu'on a baptisé communauté :

 

å Communauté est née en janvier 1997. Grossesse normale, à part un risque d'accouchement prématuré en juin 1996. L'accouchement a été un peu difficile et l'enfant se présentant, de façon non classique, le préfet accoucheur a du employer les forcepts. Mais heureusement, il n'y a pas eu de manque d'oxygène, même si depuis 5 ans, le Vice-Président Parenty, nous administre régulièrement une bonne bouffée d'Oxygène 62.

 

å Après la naissance de Communauté, beaucoup de gens ont défilé dans la maison commune pour nous féliciter de cet heureux événement. Ca venait de tout le département, du Nord ; même de Belgique ou d'Angleterre. Et comme ces gens venaient de loin, qu'il fallait les loger et les occuper ; nous avons donc installé, dans la chambre de communauté un petit bureau qu'on a appelé "office de tourisme".

 

å Comme tous les parents, dès le 1er jour, nous avons veillé à son bon équilibre physique et nous avons, surtout, surveillé son développement intellectuel. Communauté était curieuse de tout : voir des chevaux à campagne, des caudins à Licques, des courses à pied à Guînes. En fait, Communauté était fascinée par la vie interne de la maison.

 

å Les premiers mois passés, nous avons compris qu'elle serait rapidement autonome. Certains parents, dès la naissance, inscrivent leur progéniture, dans un grand lycée parisien. Nous, après une réunion du conseil de famille, nous avons dit, clairement, à notre bébé : "Communauté, tu seras une rurale" et plus tard, nous t'habillerons avec un T-Shirt ou il est écrit "Le Vert, le Vrai, la Vie".

 

å Par prudence, pour éviter que Communauté ne se sauve ou pire, que certains garnements des alentours ne rentrent dans la maison, nous avons marqué le territoire "bienvenue dans les Trois-Pays" et afin que notre enfant puisse circuler librement dans tout son espace vital, nous avons installé partout une vraie signalétique.

 

å Vers l'âge de 2 ans, comme cela arrive parfois, Communauté a eu des angoisses nocturnes. Nous avons donc décidé, pour la rassurer, de laisser, la nuit, toutes les églises illuminées.

 

å Vous le savez, de temps en temps, il arrive ce que l'on appelle pudiquement, un accident : le pipi dans la culotte qu'il faut dédramatiser. Communauté a eu un gros accident, fin 2000. Parce qu'elle avait bu beaucoup trop, elle nous a déversé des milliers de m³ d'eau sur Guînes, Andres et le pays de Licques. Un grand docteur, travaillant en cabinet, avec l'avis du professeur "chambre d'agriculture", nous a dit qu'il allait prescrire un traitement, qui serait d'autant plus efficace, si le parrain qui s'appelle "monde agricole" venait donner un coup de main.

 

å Vers 4 ans, comme tous les enfants, Communauté a voulu construire sa cabane. Le grand frère, d'origine guînoise, lui a dit "t"embêtes pas, Communauté, moi je vais construire la cabane et toi, tu pourras jouer dedans". Et puisqu'il fallait trouver un nom à cette cabane, nous l'avons appelé "Maison de l'Enfant".

 

å Les enfants aiment se promener ; nous lui avons fait 300 kms de chemins.

 

å Les enfants aiment la verdure ; nous lui avons planté plus de 10.000 arbres.

 

å Les enfants sont fascinés par l'écran ; dans un coin de sa cabane, nous lui avons mis un cyberpoint.

 

å Et puis, vers 4 ou 5 ans, voulant la rendre plus sociable et ouverte sur le monde extérieur, nous avons décidé de lui faire rencontrer des gens : d'abord Mr Syndicat Mixte de la Côte d'Opale ; ensuite Mr Parc Naturel. Ca a tellement bien marché que dernièrement, Communauté a dit qu'elle voulait faire un sport collectif. Nous l'avons donc inscrite dans une équipe qui s'appelle "pays du Calaisis".  

 

Bref, vous l'avez compris, l'enfant se porte bien. Il est presque autonome ; il parle sans bégayer, ni zozoter. Heureusement d'ailleurs, car ce genre de petit défaut fait souvent rigoler les voisins.

 

Et quel est l'avenir de Communauté ?

 

2002 sera une année importante. Communauté va devoir rentrer à la grande école. Mais pour pouvoir rentrer à l'école des grands, il va falloir lui acheter un nouveau cartable et peut être revoir sa garde robe. Les parents que nous sommes et qui ont les compétences là devront sérieusement se pencher sur le problème.  

 Et il faudra surtout lui expliquer que chez les grands, on peut se faire de nouveaux amis, mais qu'il faut se méfier de certains voyous qui pourraient vous faire du mal, dans la cour de l'école.

 

En résumé, Mesdames et Messieurs, à la lecture de ce carnet de santé, vous avez compris que Communauté, se développe bien, calmement, sereinement, qu'elle apprend tous les jours et que son avenir est plein de promesses.

 

Nous l'avons dorlotée, cajolée et petit à petit, nous lui avons appris la vie. Lorsqu'on présentait un danger, moi le premier, nous prenions toutes les mesures pour qu'il n'y ait pas d'accident.

 

Bien sûr, de temps en temps, elle avait une poussée dentaire, qui lui faisait du mal. Mais c'est toujours une dent à la fois et bien souvent la même.

 

Voilà, Mesdames et Messieurs, cette année, je n'ai pas voulu vous parler de Communauté en philosophant sur la notion de pays, de coopération, de dynamique ou d'ambition. Je vous ai décrit un petit enfant, qui comme tous les enfants n'est que le résultat d'un inné et d'un acquis.  

Et cet acquis, vous le savez bien, c'est nous qui le forgeons.  

Avant d'en terminer, je me dois de vous confirmer un bruit qui court dans les couloirs de la maison commune. Communauté va devoir subir sa première opération. Et bien souvent, la première opération, c'est l'ablation des amygdales. Mais je ne suis pas sûr que Claude et Dominique soient vraiment heureux d'être comparés à des amygdales…. Quoique les médecins vous expliqueront que les amygdales sont les premières défenses de l'organisme et qu'elles sont utiles.

 

Claude JUNIQUE et Dominique LANOY vont nous quitter. L'un pour s'occuper de ses canards au marais ; l'autre pour prendre en charge le fonctionnement d'une Communauté de Communes voisine, à Marquise.

 

La vie est ainsi faite ; les gens viennent, les gens partent. Mais je pense traduire le sentiment de chacun d'entre vous, en disant que si Communauté est, aujourd'hui, en bonne santé, ils y sont quand même pour beaucoup.

 

En mars, nous organiserons une belle fête, pour tous les deux et cela nous permettra de rappeler tout ce qu'ils nous ont apporté et surtout de les remercier.  

Mesdames et Messieurs, excusez-moi d'avoir été un peut long ; mais, je ne sais pas si vous êtes comme moi,… quand je suis avec mes enfants, je ne vois pas le temps passer.

 

Bonne année à vous tous ; bonne année à notre Communauté et rappelez vous que ce qui est vraiment important, c'est ce que l'on a aimé, ce qu'on aime et ce qu'on aimera.

 

Merci à tous.

 

Hervé Poher
 

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24 avril 2001 2 24 /04 /avril /2001 00:00

reelection 2001
Réinstallation du Conseil Communautaire à Fiennes.

M,M,M

 

            Permettez-moi de dire, ce soir, que cette réélection au poste de Président de la Communauté de Communes des Trois-Pays est pour moi :

 

-         une récompense

-         une joie

-         et un honneur

 

Je le prends comme une récompense, car, ce n’est pas un secret pour personne, j’ai porté la Communauté de Communes sur les fonds baptismaux.

 

            Cette idée lancée en 1994, non réussie en 1996 fut un acte accompli en Janvier 1997.

 

            Mais, dès le départ, nous savions tous quels étaient les écueils à surmonter, car il n’était pas évident de mettre autour de la table des élus qui n’avaient pas forcément l’habitude de travailler ensemble, qui n’avaient pas forcément les mêmes pôles d’intérêt, qui n’avaient pas forcément la même façon de travailler.

 

-         l’habitude, nous l’avons prise

-         les pôles, nous les avons déterminés

-         les méthodes, nous les avons expérimentées

 

Mais pour réunir ces trois éléments indispensables à la réussite, il nous fallait avancer doucement, dans la clarté et sans à priori politiques et personnels.

 

Cette osmose et ce consensus, nous les avons installés entre nous et c’est ce qui fait, qu’aujourd’hui, notre collectivité peut être considérée comme un exemple de bon fonctionnement. 

 

Pour moi, c’est aussi une joie, car la Communauté de Communes des Trois-Pays, correspond tout à fait à son logo. Le « vert, le vrai, la vie », c’est à dire qu’on s’y sent bien, qu’on y travaille bien et qu’il existe une certaine convivialité qui fait, que nous avons plaisir à y travailler.

 

C’est enfin un honneur, car nous avons terminé, à ce jour, notre première étape, étape d’apprentissage, de tissage de réseaux, d’élaboration des dossiers.

 

            Nous avons imaginé pendant quatre ans ; maintenant nous allons agir…Cela ne veut pas dire que nous n’avons rien fait, mais, vous le savez les grands dossiers sont à venir : un contrat de développement rural volontariste, une OPAH ambitieuse, un transport à la demande novateur, un contrat rural sur l’eau indispensable, la mise en place de services de proximité très demandés, l’aménagement de l’environnement et aussi la création de structures essentielles, dans un  milieu rural.

 

Tout cela représente un challenge fantastique pour notre collectivité et ce challenge, nous devons le gagner.

 

            Notre population y croit et la population nous l’a fait savoir. Le vote du 11 Mars, pour le Conseil Général, n’a jamais été un vote politique. Le 11 Mars, les gens n’ont pas voté pour un élu : ils ont voté, ils ont plébiscité la Communauté de Communes des Trois-Pays.

 

            C’est un instrument d’intervention que l’ensemble des élus a voulu créer, mais c’est un instrument que l’ensemble de la population s’est approprié.

 

            Que ceux qui n’y croient pas ou qui dénigrent notre collectivité (heureusement, ils sont rares), viennent chiffres en main, me démontrer le contraire ; ils n’y arriveront pas !.

  

 

Nous avons voulu aller de l’avant parce que c’était le sens de l’histoire ; mais, très honnêtement, nous ne savions pas si nous faisions bien. Il y a un mois, la population nous a clairement dit : « vous avez bien fait, alors vous pouvez continuer ».

  

 

Sachant que l’avenir sera laborieux, sachant que, légitimement, les gens en demandent toujours plus,

 

Sachant qu’il n’y a pas de temps à perdre,

 

Madame, Monsieur, dès maintenant nous nous mettons au travail.

 

Hervé Poher

                                                                                       

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6 mars 2001 2 06 /03 /mars /2001 20:19



Mesdames et Messieurs,

 

            Nous voici arrivés à la fin de cette dernière réunion de la mandature. Aussi, je tenais, à titre personnel et au nom de l’ensemble du bureau, à remercier tout le monde : Elus, Techniciens et Employés de la Communauté de Communes des Trois-Pays.

 

            Lorsqu’il a fallu, à partir de 1994, imaginer un outil d’intervention et d’aménagement du territoire, tout naturellement, et parce que c’est le sens de l’histoire, nous nous sommes retrouvés liés, en Janvier 1997, dans une structure intercommunale regroupant 14 communes du Canton de Guînes et une commune du canton de Desvres.

 

            Cette démarche étant nouvelle, il nous fallait apprendre à connaître les autres, apprendre à travailler ensemble, apprendre à dépasser ce réflexe bien légitime que nous avons tous et qui s’appelle « l’esprit de clocher ».

 

            C’est pourquoi, la mise en place de nos politiques devait être progressive, concertée et équitable.

 

            Nous avons tous ensemble, réussi ce pari et nous pouvons dire que nous avons, aujourd’hui, un outil d’aménagement performant et un programme d’actions ambitieux, réfléchi et utile à notre population.

 

            Avec un CPER touristique, avec un CDR intéressant, touchant tous les pans de notre vie locale, avec un CRE permettant d’apporter des solutions à de nombreux problèmes, nous avons posé les bases d’un développement rural inventif et volontariste.

 

            Tout ceci n’a été possible que parce que nous avons, tous travaillé, dans la clarté, la confiance, la tolérance et j’ajouterais une certaine convivialité.

 

            Chacun de nous, a ses options, chacun de nous a ses priorités, chacun de nous a ses opinions ; mais au sein de la Communauté de Communes, nous avons tous œuvré, solidairement, pour créer une dynamique, pour créer une image et pour servir d’exemple.

 

            Mesdames, Messieurs, nous avons réussi une belle œuvre collective et chacun d’entre vous peut dire, en toute légitimité, que nous avons fait, que vous avez fait votre travail d’élu et même un peu plus !…et rien que pour cela vous méritez la considération de vos concitoyens. Alors,

 

            Mesdames, Messieurs, je vous en remercie et je me permets d’ajouter :

 

BONNE CHANCE A TOUS.

 

Hervé Poher

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27 février 2001 2 27 /02 /février /2001 00:00

 huguet roland

 

   Signature du Contrat de Développement Rural, à Caffiers.       


  M,M,M

 

            Nous sommes tous réunis, aujourd’hui pour la signature officielle du CDR.

 

            C’est une étape importante de notre vie collective car c’est le résultat de plus de trois ans de travail, de discussions et de rencontres avec nos partenaires et avec tous les acteurs locaux.

 

            Vous pourriez poser la question : « pourquoi à Caffiers ? ». Madame LANGELIN répondrait : « pourquoi pas à Caffiers ! » et j’ajouterais « justement à Caffiers ».

 

            Et cela pour deux raisons :

 

            La première :

 

            C’est capital de rappeler que la création de l’ACOM, que l’élaboration de l’ensemble de nos politiques et que l’émergence d’une dynamique locale…Tout cela doit être, avant tout, profitables aux petites communes rurales. Le Bourg-Centre se devait d’être le capitaine de l’équipe, mais quand une équipe gagne, chacun des joueurs doit en profiter.

 

            La deuxième raison :

 

            Est qu’il existe, à Caffiers, un projet, hautement symbolique, qui montre que nous essayons d’avancer dans tous les domaines et qu’être utile à la population est, pour nous tous, un axe majeur de réflexion. En effet, c’est ici, dans cette commune que nous envisageons de créer notre centre culturel. Un centre culturel en milieu rural… Quel pari formidable et quelle ambition pour toute une population !!!.

 

 

 

 

            Certains doivent se demander : «un CDR, c’est quoi ?. Même si je ne sui pas un acharné de la dénomination technocratique des choses, je dois reconnaître que la langue française a beaucoup d’intérêt :

       parce que chaque mot a un sens original bien précis,
       parce que chaque mot permet de suggérer beaucoup de choses
       parce que l’association des mots amène, souvent, à la constitution d’images qui nous expliquent.

 

La définition du mot « contrat » : c’est un accord entre deux ou plusieurs volontés qui a pour objet la création d’une obligation.
Qui dit accord, dit rencontre, discussion, entente.

 Pour une collectivité comme la notre, cette démarche est inévitable. Cela veut dire que nous existons avec les autres : l’état, le CR, le CG, la CAF, l’ANPE, l’Agence de l’Eau et bien d’autres.

 

Tous ces organismes, toutes ces structures sont autant de partenaires qui nous aident à avancer, qui nous poussent à avancer.

 

 

Le terme développement est dérivé du verbe développer, qui, à l’origine, signifiait, simplement, enlever l’enveloppe, enlever les entraves, enlever les carcans. Et quand on enlève une enveloppe, l’objet s’épanouit…

 

Dans l’action que nous voulons mener sur tout notre territoire, la notion de développement est essentielle car elle signifie : « mouvement, dynamique et même audace ».

 

Bien sûr, une collectivité doit gérer ; mais elle doit surtout avancer, créer et inventer. C’est comme cela que nous justifions notre statut d’élu et c’est comme cela que nous pouvons obtenir la considération de nos concitoyens. Un élu qui ne dit rien et qui ne fait rien n’est pas critiqué, mais pourquoi est-il élu ?.

 

 

Le mot rural est un mot que j’emploie vingt fois par jour, parce que, j’aime à la répéter « nous sommes des ruraux et nous sommes fiers de l’être », tout simplement :

    parce que la ruralité est un atout fantastique dans une société à la recherche de certaines valeurs fondamentales,
                   parce que la ruralité est synonyme de nature, de plaisirs simples et vrais, et d’ambiance décontaminée du stress.

 

Sur notre logo, il est noté : « le vert, le vrai, la vie » et pas un d’entre vous, j‘en suis sur, n’échangerait sa place avec un urbain…

 

Alors quand vous alliez ces trois mots « C.D.R », avec tout ce qu’ils signifient, avec toute la symbolique dont ils sont porteurs, vous comprenez pourquoi nous sommes heureux, aujourd’hui de signer un CDR.

  

Je vous épargnerai l’ensemble des actions inscrites dans ce document…il y a en trop ; mais permettez-moi d’en rappeler les têtes de chapitres et les points forts :

 

                 une OPAH volontariste où nous avons fixé la barre très haut, certains disent trop haut,

 

                 un programme socio-culturel, ayant pour objectif de permettre à tous l’accès à la culture et aux nouvelles technologies de l’information,

 

                 un programme de développement des services à la famille, déjà bien amorcé avec le R.A.M et qui verra, courant 2001-2002, la mise en place de trois pôles d’intervention bien distincts, sur le territoire de la Communauté de Communes. Monsieur le Président, Madame la Vice-Présidente, je vous prie de m’excuser…mais dans ce chapitre j’ai réussi à glisser un petit PRS (Programmes Régionaux de santé), en réaffirmant, très simplement que les ruraux ont aussi un droit à la prévention, dans le domaine de la santé,

 

                 un programme de développement économique avec, bien entendu, un partenariat avec la volaille de Licques et avec des mesures d’aides indirectes au commerce et à l’artisanat,

 

                 un programme de mise en valeur du patrimoine naturel et du patrimoine bâti ; parce que notre environnement et qu’il est agréable,

 

                 et enfin, un programme de développement du tourisme déjà entamé, depuis 1994, et qui a déjà démontré tout le potentiel économique existant dans ce domaine.

 

Tous ces programmes n’ont qu’un seul but donner à notre action :

 

    une orientation évidente,

    une cohérence évidente

   une dynamique évidente

 

C’est pourquoi, nous sommes heureux et fiers de signer, aujourd’hui ce document, parce que c’est pour nous tous, le moyen d’affirmer :

 

     notre volonté de faire

     notre soucis de bien faire

     et notre ambition de tout faire

 

 

 

Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs,

 

Je dois vous avouer que j’avais prévu de profiter de cette cérémonie pour remercier de façon très personnelle, le Président HUGUET
 parce que les échéances électorales font que de temps en temps, il faut savoir exprimer certaines choses et parce que, je me dois de luis dire « merci pour tout ce que j’ai appris au Conseil Général » et pour laconfiance qu’il m’a toujours témoignée dans certains dossiers importants pour le Département (l’environnement, la santé, les inondations…).

            Je l’avais rédigé…c’était dix fois trop long…et de plus, je disais beaucoup de bien du Conseil Général et de son président et je ne disais rien du Conseil Régional. Ne m’en veuillez pas Madame la Vice-Présidente, mis on ne peut parler en bien que de ce que l’on aime ; et on ne peut aimer que ce que l’on connaît et je ne connais pas le Conseil Régional.

 

            Alors je dirais simplement, Madame la Vice-Présidente, merci d’être aujourd’hui parmi nous et je rajouterai de façon plus amicale « merci, Roland d’être ici et à bientôt.

 

Hervé Poher

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24 septembre 1998 4 24 /09 /septembre /1998 00:00

enfance 

 

 

LE 24 SEPTEMBRE 1998 A 18H00

SALLE DES FETES DE GUINES 

 

Permettez-moi tout d’abord de remercier les personnes ici présentes.

 

La signature de ce Contrat Enfance est un acte symbolique : symbole de solidarité, symbole de jeunesse, symbole d’avenir.

 

C’est pourquoi nous avons voulu associer à cette cérémonie toutes les personnes, qui de par leur profession ou de par leurs occupations ont un rapport avec les enfants : le corps enseignant, les professions médicales et para-médicales, les professionnels de l’enfance et certaines institutions ou administrations qui pourront nous aider dans notre future démarche.

 

De par la volonté de la Communauté de Communes et de par l’engagement que nous prenons aujourd’hui, vous aurez à participer directement ou indirectement à nos actions sur le terrain et au développement de notre politique d’aide aux familles.

 

D’avance, je vous en remercie.

 

Quand un élu doit faire une intervention ou un discours, il cherche toujours :

 

- l’axe du discours

- la finalité du message

 

bref ce qu’on appelle le “ fil conducteur ”.

 

Je dois avouer que pour cette manifestation, pour la signature du Contrat Enfance, le fil conducteur s’est imposé de lui-même. Sans doute parce que ma formation professionnelle m’y amène, sans doute parce que j’ai certaines complicités avouables avec le monde des pédiatres… Bref, j’ai pensé qu’il fallait vous parler de l’enfant.

 

è enfant comme organisme vivant, mais enfant aussi comme symbole.

 

Alors permettez-moi de vous parler d’un petit bébé, au nom bizarre. Il s’appelle “ Trois-Pays ”.

 

Cet enfant est né il y a presque vingt mois. La gestation avait été normale, environ 9 mois. Cette grossesse s’était relativement bien passée, un risque d’accouchement prématuré en Juillet 1996, ce qui nous a donné quelques frayeurs, et durant ces 9 mois quelques contractions, ici et là, quelques nausées et parfois quelques malaises. Mais globalement, nous sentions tous que le bébé se présentait bien et peu de temps avant sa naissance nous le sentions bouger !

 

D’ailleurs, rappelez-vous, en cette même salle, Mr COGEZ, Sous-Préfet de Calais, était venu nous montrer une échographie du petit.

 

Finalement, il est né le 1er Janvier 1997 après un accouchement quelque peu difficile, mais mené de main de maître par Monsieur FREMONT, Préfet du Pas-de-Calais.

 

Le sexe du bébé ? !…. Je n’en sais rien. On dit “ un ” regroupement de communes et “ une ” intercommunalité. Disons que ce bébé est un peu hermaphrodite.

 

Autre particularité de ce bébé, il a 44 parents, mais ça n’a pas étonné l’officier d’état civil, et les 44 parents font une fête de famille par trimestre.

 

Une fois né, il fallait lui trouver un nom. Avez-vous déjà vu 44 personnes être d’accord sur un sujet précis et tout de suite ? Déjà à deux ce n’est pas évident, alors à 44 cela posait des problèmes… Les parents ont donc décidé de faire appel au moine local, grand spécialiste des noms.

 

Après quelques soirées homériques, après quelques discussions acharnées, nous sommes tous tombés d’accord sur l’état civil du bébé :

 

Le nom :               Les Trois-Pays

Les prénoms :        le vert, le vrai, la vie

Signe particulier :   sur 2 cantons

Signe majeur :       la ruralité

 

Comme tout parent, nous avions charge d’âme. Il nous fallait lui apprendre à penser, à se coordonner, à s’exprimer, à marcher. Bref, il fallait que le bébé devienne enfant, que l’enfant devienne adolescent pour ensuite devenir adulte.

 

Pour penser, il avait un cerveau fait de 44 neurones, qu’en langage communautaire on appelle élus communautaires

 

Pour se coordonner, il avait des faisceaux nerveux qu’on dénomme techniciens, qui doivent réagir rapidement et donner le bon influx

 

Pour marcher, nous les parents, lui avons fait, de suite, 300 Kms de chemins de randonnée

 

Pour apprendre à faire de la bicyclette, nous lui en avons installé une sur la place d’un village

 

Pour mieux voir, nous lui avons illuminé des églises

 

Pour lui apprendre à lire, nous avons imprimé un topoguide

 

Et enfin, arrivé à l’âge du catéchisme, nous lui avons dit : “ tu vas t’occuper des autres et tu vas rendre service à la population ”

 

Bref, ce petit bébé est en train de grandir, de s’épanouir et d’apprendre à vivre.

 

Voilà, je vous ai résumé le début de vie de cet enfant qu’on appelle Trois-Pays.

 

Mais aujourd’hui, c’est un jour important pour lui : il quitte l’école maternelle pour entrer dans la cour des grands.

 

La signature du Contrat Enfance veut dire simplement qu’à partir de ce jour, nous passons aux choses sérieuses. Non pas que ce qui avait déjà été fait n’était pas sérieux. Non ! Mais c’était relativement facile.

 

Par contre, rendre service à la population, aider les mères de famille dans leur vie de tous les jours, aider les enfants à s’épanouir en étant le complément de la famille et du monde éducatif, tout cela est un travail de fond essentiel et un travail de forme difficile.

 

C’est le rôle de chaque citoyen, c’est le rôle des élus, c’est le rôle d’une communauté de communes.

 

Et c’est parce que c’est difficile que nous avons demandé l’aide de la C.A.F.

 

Notre collectivité est là pour améliorer notre environnement, pour faciliter la vie de chacun, mais aussi pour préparer l’avenir en investissant dans la pierre et dans les hommes.

 

Comme dans la vie d’un enfant, la vie de notre communauté de communes sera jalonnée de grandes étapes.

 

Aujourd’hui, c’est une grande étape.

 

Mesdames et Messieurs de la C.A.F. vous avez aidé notre petit enfant à faire ses premiers pas dans la cour des grands. Dans 5 ans, cet enfant sera champion du 100 mètres, sur un stade…(et sans dopage).

 

Alors pour en terminer, je rappellerai que “ l’action d’un élu n’a de sens que si elle est dirigée vers l’avenir ; et l’avenir, c’est les enfants ”.

 

Alors, Mesdames et Messieurs les élus, Mesdames et Messieurs les professionnels, tout cela c’est du travail, tout cela c’est des responsabilités. Mais le jeu en vaut la chandelle et de toute façon, parce que nous sommes élus, nous n’avons pas le choix. Alors fonçons !

 

Hervé Poher

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Hervé Poher             

1003
Les textes édités correspondent à des lettres, des interventions, des discours écrits ou à des retranscriptions d'enregistrements. Bien entendu, les opinions et options, éditées dans ce blog, n'engagent que l'auteur.   

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