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AVERTISSEMENT:




Nous vous proposons différentes photographies qui n'ont qu'un seul but: vous livrer de belles images du Pas-de-Calais, quelques images du monde et quelques clins d'oeil humoristiques. Ces photos ont été copiées sur le web et restent la propriété des gens de talent qui les ont faites.

ITINERAIRE...

1989

- Election au Conseil Municipal de Guines

1992

- Membre de la liste régionale

1994

- Elu Conseiller Général du Canton de Guînes

1995

- Elu Maire de Guînes

1997

- Elu Président de la Communauté de Communes des Trois-Pays (CCTP)

 - Suppléant du député Dominique Dupilet

1998

- Vice-Président du Conseil Général

- Président d'Eden 62

2000

- Nommé élu référent pour l'Opération Grands Sites des Caps

2001 Réélu

- Maire de Guînes

- Conseiller Général

- Président CCTP

2002

- Suppléant du député Jack Lang

2004

- Membre de la liste régionale

- Elu président du Comité de Bassin de l'Agence de l'eau Artois-Picardie (--> 2014)

2004

- Elu président du Pays de Calais (-->2006)

2005

- Elu président de la Conférence Sanitaire du Littoral (-->2009)

2007

- Suppléant du député Jack Lang

- Démission du poste de maire

2008 Réélu

- Conseiller Général

- Adjoint à Guînes

- Président de CCTP

- Président Agence Eau

2011 Réélu

- VP du Conseil Général

- Président du Comité de Bassin de l’Agence de l’eau

- Membre de la liste sénatoriale

2012 :

- Candidat aux législatives

- Elu Président du Parc Naturel

2013

- Sénateur du Pas-de-Calais 

- Démission de la CCTP

- Démission du CM de Guînes

2014 Réélu

- VP du Conseil général

- Président du Parc

2015

- Arrêt du Conseil Général

- Arrêt  Eden

-Arrêt Parc Naturel

 

PHOTOS

 

Poher (19)      

Poher (7)

Poher (18)     

Andre-et-Gilbert     

Contrat-avenir.jpg   

En-assembl-e.jpg

GB     

Inauguration-Petit-Prince.jpg      

Langelin-maire-honoraire.jpg

election 2007    

Ardres     

Conservatoire 2

Poher herve (6)     

2004 fete de la randonnee    

Bouquehault     

Kluisbergen     

Poher (14)     

tour     

99 Inauguration ADSL

MDR             

repas vieux      

jardin

 

 

 

 

 

 

 

 

26 janvier 2007 5 26 /01 /janvier /2007 14:47

kongfuzi.gif

   J’accuse réception de votre courrier, double à Monsieur le Ministre de la Santé, double à Monsieur le Directeur de l’ARH, concernant votre contribution à la réflexion sur le PMT du territoire littoral. J’espère que ces propositions ont été communiquées aux différentes commissions ad hoc, afin qu’elles soient intégrées dans le rendu final.

 

   Dans ce même courrier, vous émettez des réserves, voire des critiques sur le fonctionnement des commissions. Permettez-moi de vous dire que ces critiques résultent d’une méconnaissance totale du fonctionnement démocratique d’une institution, quelle qu’elle soit. Je tiens à vous rappeler qu’une structure institutionnelle comme la notre ne peut pas et ne doit pas fonctionner comme une entreprise ou un établissement sanitaire. C'est-à-dire que l’autorité, le dirigisme et le centralisme décisionnel sont peut être logiques pour un directeur d’établissement, je ne le conteste pas, mais ne sont pas de mise pour un président de conférence, même si le législateur a imposé, pour les établissements, le terme de « nouvelle gouvernance », ce qui, à titre personnel, me laisse très dubitatif.

 

   Je tiens à vous rappeler les règles appliquées dans toutes les structures légales qui fonctionnent grâce et avec des commissions.

 

1)       1er point : Les commissions sont autonomes et se réunissent quand elles veulent, où elles veulent et n’ont de comptes à rendre que lors d’une proposition en assemblée plénière. Charge est donnée au responsable de la commission de fixer les dates de réunion et de faire convoquer les membres et les intervenants.

 

2)      2e point : Les commissions doivent discuter de l’ordre du jour fixé par l’assemblée plénière ou par le bureau, mais rien n’empêche la commission d’évoquer des sujets non définis pouvant apporter des éclairages sur certains problèmes, donnant ainsi à la conférence des pistes de travail et de réflexion.

 

3)      3e point : Dans le cadre de son fonctionnement autonome, la commission peut faire participer ou auditionner des personnalités ou des structures qui ne sont pas membres de la conférence.

 

4)      4e point : Et c’est le plus important. La commission a un rôle de réflexion et de proposition mais n’a, en aucun cas, un pouvoir de décision. La décision ne peut être prise que par l’assemblée plénière après discussion et vote à la majorité des membres présents ou représentés.

 

   Vous reprochez à la conférence de ne pas  vous informer des dates de toutes les commissions. Moi-même, je ne le suis pas… Cela ne me choque pas et si l’on veut que les gens soient motivés, il faut éviter de les surveiller, de leur imposer et de maintenir la bride sur le cou. L’ensemble des membres de cette conférence est ici parce qu’il le veut bien, sans contrepartie financière, et si on veut un minimum de participation, il faut un minimum de motivation, sans diktat et sans figures imposées.

 

   Dans votre courrier, vous me dites que des commissions qui ne réunissent parfois que 2 ou 3 personnes ne sont pas représentatives. Je suis d’accord avec vous car les commissions ne sont que des groupes de travail et la représentativité et la légitimité sont détenues par la conférence et par elle seule. En outre, nous n’avons pas de moyens pour influer sur la motivation et la disponibilité des gens.

 

   Vous dénoncez enfin, le corporatisme et le poujadisme local, en évoquant ce que vous appelez «  la réunion des 5 », ce qui, d’après ce que j’ai entendu dire, s’appellerait G5. Tout d’abord, permettez-moi de me féliciter de voir que vous êtes en parfaite harmonie avec ce que je dénonçais, lors de notre première réunion. Dans un monde idéal, il serait bien que les gens puissent discuter en dehors de tout intérêt personnel, de toute contingence de clan et de toute attitude partisane. Mais, je le reconnais, dans notre société et dans le milieu sanitaire, cela reste une utopie. La seule dérogation que nous faisons à ce code de conduite que j’avais fixé, c’est d’intégrer, si possible, les remarques faites par vos fédérations respectives. Ce qui, je vous l’avoue, est assez corporatiste. Mais avons-nous le moyen de faire autrement ? De plus, je me permets de préciser :

 

-          Que je n’ai aucun pouvoir pour empêcher la création d’un G5 par les hôpitaux publics, d’un G8 par les cliniques privées ou d’un G20 ou d’un G30 par qui que ce soit.

 

-          Que ces associations d’établissement n’ont pas d’existence institutionnelle, légitimée par le législateur.

 

-          Que ces groupements ne siègent et ne siègeront jamais au sein de la conférence, ceci étant contraire aux principes fondamentaux de création de la conférence, qui, idéalement, ne doit pas être un collectif de lobbies.

 

   Voilà ce que je tenais à préciser, en réponse à votre courrier, courrier qui ne fait que confirmer les craintes que j’avais déjà émises, c'est-à-dire :

 

-          Qu’en créant les conférences sanitaires, le ministère n’a fait que mettre en place un simulacre de nouvelle gouvernance et de pseudo démocratie sanitaire.

-          Que l’intérêt général de nos populations ne peut pas résulter de l’addition des intérêts particuliers de chacun des acteurs du territoire.

-          Que ce genre de polémique rend, malheureusement service à l’ARH et aux décideurs régionaux, car ici comme ailleurs, il faut savoir diviser pour mieux régner.

 

   Je vous remercie de votre contribution à la réflexion sur le PMT, qui pourra, je l’espère être intégrée dans notre proposition finale.

 

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Published by popo - dans Conférence sanitaire
22 mars 2006 3 22 /03 /mars /2006 00:00



Intervention CROSS ( Lille) du 22 Mars 2006

 

                                                      Monsieur le Directeur.

 

   Je siège au Cross en tant que Maire de Guînes, mais ne voulant pas souffrir d’un dédoublement de la personnalité, je tiens à rappeler que je suis vice-président du Conseil Général du Pas-de-Calais, chargé de la santé, et Président de la Conférence sanitaire du bassin Littoral. De plus, je tiens à préciser que je suis insensible au poujadisme local et hermétique au corporatisme. Je ne représente que les gens qui m’ont élu.

 

   Tout d’abord, permettez-moi de dénoncer la façon dont les choses se sont mises en place. Installer une conférence fin Novembre, recevoir les documents début Janvier pour donner un avis mi-Février, ce n’est pas très sérieux et, je dirais même, que c’est dangereux. On ne peut pas donner un avis correct en si peu de temps. De plus, Monsieur Abdelatif, vous l’a signalé : on se pose des questions sur la représentativité. Dans cette conférence, le corps médical n’était même pas représenté. Un premier ministre a inventé le terme de gouvernance et j’ai même entendu ce mot gouvernance à l’intérieur de l’hôpital. Oublier les médecins, ce n’est pas correct et ce n’est pas réaliste.

 

   Cela dit, nous avons donné notre avis et nous avons expliqué pourquoi il nous était impossible, juridiquement, humainement et politiquement, de voter ce texte. Certaines réponses ont été données. Vous vous doutez bien qu’elles ne nous satisfont pas entièrement, mais, au moins, ce sont des réponses. De plus, je me pose la question de l’utilité du Projet Médical de Territoire. Est-ce une vraie démocratie sanitaire ? Serons-nous écoutés ? Je tiens à signaler que la démocratie a des dangers. Avant, l’ARH était une dictature. Maintenant, on a mis en place une pseudo démocratie. Il faut faire attention car quand on donne la possibilité de parler, il faut qu’on ait l’impression d’être écouté, sinon cela peut créer beaucoup de frustrations. Et cela peut devenir très dangereux.

 

   Alors, le SROSS a été revu. Moi aussi, je tiens à rendre hommage à Mr Delaetere et à ses collègues qui ont fait un travail remarquable. Mais il manque dans ce document un signe fort : le signe d’un rattrapage sanitaire, le signe d’une discrimination positive. Oui, je sais, ceci est évoqué dans le préambule… Mais ce n’est qu’un vœu. Or ce rattrapage est nécessaire, je dirais même plus, est indispensable. Et ce ne sont pas les conférences ou les professionnels qui le réclament : c’est la population car c’est son dû et que ce ne serait que justice. Dans un autre lieu, j’ai accusé un Préfet de non-assistance à personne en danger. Les dernières dotations par tête d’habitant ne sont, hélas,  pas très encourageantes.

 

   Alors, pour toutes ces raisons, ne voulant pas bloquer la machine et ayant la naïveté de croire un peu en la démocratie sanitaire, je m’abstiendrai sur le vote de ce document.

 

Résultat du vote : Pour : 8

                            Abstentions : 20

                            Contre : 1

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Published by Hervé POHER - dans Conférence sanitaire
10 février 2006 5 10 /02 /février /2006 14:45

Herv--Poher-405.jpg

 

   C’est, aujourd’hui, la troisième plénière de notre conférence sanitaire du bassin littoral.

 

   Permettez-moi, tout d’abord, de vous remercier de votre présence. J’en profite pour remercier l’ensemble des gens qui ont animé les commissions, l’ensemble des personnes qui ont participé à ces commissions, les 3 fédérations qui ont permis d’avoir une analyse complète qui a servi de base de travail  et un grand merci à Md Paul et à son équipe administrative qui ont réussi à assurer, dans des conditions difficiles, un secrétariat qui faisait le lien entre tous les membres de cette conférence.

 

   Cette troisième réunion est, sans doute, la plus importante depuis notre installation. Nous devons donner, en effet, un avis sur un document essentiel qui s’appelle le SROSS III, document qui fixe les grandes orientations sur l’aménagement sanitaire futur de notre bassin de vie littoral. A plusieurs reprises, l’ARH, directeur et collaborateurs, nous ont expliqué que ce document est révisable, amandable et modifiable. J’ai même entendu que ce n’était qu’un document de travail. Je tiens à préciser que dans toutes les instances que je fréquente, on ne demande jamais d’approuver un document de travail. Des modifications Oui ; des ajouts, Oui ; des suggestions, Oui….. Mais pas un vote formel. Mais puisque cela nous est demandé, nous allons nous plier à cet exercice périlleux.

 

   Je vous propose un déroulement de séance comme suit :

 

-         Après ce mot d’introduction, je demanderai à chaque rapporteur de me fournir, en  quelques minutes, la substantifique mœlle du travail des commissions qui sont au nombre de 8, partant du principe que nos propositions seront la compilation de ces remarques. Après le rapport de chaque commission, vous aurez la parole pour pouvoir justifier de tel ou tel argument. Si une demande,  proposition ou point particulier portait à un désaccord général, nous serons obligés de voter sur le rapport de la commission.

 

-         Ensuite, après ce travail de compilation, nous devrons approuver ou non, le document qui nous a été transmis par l’ARH.

 

-         Quel que soit le résultat du vote, nous transmettrons l’ensemble de nos remarques aux autorités compétentes, en espérant que le document officiel et définitif puisse inclure  et retranscrire nos vœux, desideratas et espoirs. Ce qui est ressorti du travail des commissions, me laisse penser que l’intégration de nos remarques n’est pas une démarche impossible de la part de l’ARH.

 

   Pour que la discussion soit claire et ne dure pas jusqu’à minuit, je demande aux rapporteurs de pouvoir résumer de façon claire et concise le travail des commissions. De plus, pour les différentes interventions, je tiens à rappeler quelques règles fondamentales que j’ai déjà fixées : nous n’inclurons en aucune manière les observations résultantes d’un poujadisme local défendant telle ou telle commune, tel ou tel établissement, tel ou tel type d’établissement. Nous sommes là pour penser aménagement du territoire, équité devant le système de soins et service à la population. De même, il nous est impossible de cautionner certaines réactions issues d’un corporatisme de mauvais aloi. La santé est un tout et nous ne pouvons pas nous permettre d’être les défenseurs de telle ou telle profession. Que les choses soient claires.

 

   Tout en respectant la démocratie et sans vouloir, forcément influencer votre vote, je me suis permis de préparer une lettre à Monsieur le directeur de L’ARH, lettre qui serait jointe, si vous le voulez bien, au document que nous allons retourner. Je vous en fais la lecture.

 

                Monsieur le Directeur de L’Agence Régionale D’Hospitalisation.

 

   Vous avez demandé à la Conférence Territoriale du Bassin Littoral de donner un avis sur le SROSS III. Le document que nous vous transmettons est une contre-proposition, résultat du travail effectué par les 8 commissions mises en place.

 

   Permettez-moi, tout d’abord, de vous redire combien la démarche et le processus adopté me semblent anormaux et dangereux. En effet, installer une conférence fin Novembre, lui fournir des documents début Janvier, pour donner un avis mi-Février…. Cela ne nous met pas dans les meilleures conditions pour effectuer un travail constructif et la démocratie à la va-vite n’a jamais été très efficace.

 

   D’emblée, Monsieur le Directeur, je vous signale que la Conférence ne peut approuver le document que vous nous avez demandé d’examiner. Et cela, pour plusieurs raisons :

 

1)    Vous nous demandez de valider ce document dans sa globalité. Cela est logique et cela est conforme aux règles. Mais, vous le savez, si dans un document qui doit être approuvé globalement, il existe un seul mot, une seule phrase, une seule proposition portant à contestation, il nous est moralement impossible de l’approuver.

 

2)    Ce document présente, à plusieurs reprises des oublis, des omissions ou des erreurs de frappes. Même si vos services ont essayé de rectifier le tir en nous apportant des rectificatifs et des précisions, le texte n’en est pas moins entaché d’erreurs manifestes. Cela aurait pu ne pas porter à conséquence si ce document était resté confidentiel. Mais il a été diffusé à grande échelle. J’ai moi-même pu constater que ce SROSS III, non rectifié, avait été distribué, le 9 Février 2006, à l’ensemble des membres du Conseil Régional et du CESR…. Ce qui est quand même très gênant. Quand un document présente des erreurs, il nous est, juridiquement, impossible de l’approuver.

 

3)    Dans votre document, on trouve des chiffres cibles qui porte à interrogation. En effet, certaines fourchettes cibles nous interpellent. Si ces fourchettes sont à la hausse, cela n’est qu’un plus pour notre territoire. Par contre, quand elles sont à la baisse, cela est, vous en conviendrez, un moins pour ce même territoire. Mais ce qui est plus gênant dans cette démarche, c’est le fait qu’en mettant des fourchettes, cela laisse supposer que vous êtes au courant de projets, de tractations ou de modifications de notre carte sanitaire et ces processus ne sont pas exprimés, clairement, dans votre document. Comment voulez-vous qu’on juge sans connaître toutes les données d’un problème ? Quand un document n’a pas une transparence totale, il nous est, humainement, impossible de l’approuver.

 

4)    L’ensemble du SROSS III essaye, d’après vos déclarations, de faire un rééquilibrage de l’offre de soins sur l’ensemble de la région Nord/Pas de Calais. Mais ce rééquilibrage se fait intra-muros, c'est-à-dire que la nouvelle réorganisation se fait au sein même de notre région, sans faire appel à un rattrapage sanitaire indispensable, sans mettre en évidence une solidarité nationale incontournable, sans montrer que l’état veut aider une région défavorisée. Je tiens à vous rappeler que les derniers chiffres fournis par l’ORS confirment que nous sommes plus malades que les autres et que nous avons moins de moyens que les autres pour nous soigner. Depuis des années, l’ensemble des acteurs de la santé, l’ensemble des élus de cette région, l’ensemble des malades réclament un rattrapage sanitaire. Cette notion et cette revendication légitime n’apparaissent pas dans votre document. Et parce que nous voulons nous battre pour la santé de nos concitoyens, il nous est, politiquement, impossible d’approuver un tel document.

 

   Voilà pourquoi, il nous est moralement, juridiquement, humainement et politiquement impossible d’approuver le SROSS III, dans la forme que vous nous avez transmise.

 

   Néanmoins, voulant réaffirmer la volonté des membres de la conférence et l’implication de tous les acteurs de la santé, et refusant une attitude nihiliste et contre-productive, nous joignons à notre vote négatif l’ensemble des remarques issues de notre travail. Nous espérons, pour ne pas dire, souhaitons vivement que la version officielle puisse intégrer le fruit de nos cogitations.

 

   Recevez, Monsieur le Directeur, l’expression de nos sentiments respectueux.

 

 

   Voilà la lettre que j’ai préparée. Vous devrez voter, tout à l’heure, sur le texte proposé par l’ARH. Et bien entendu, nous serons très attentifs à la nouvelle mouture qui sera officialisé dans les semaines qui viennent.

 

 

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Published by popo - dans Conférence sanitaire
20 janvier 2006 5 20 /01 /janvier /2006 20:41

 cerveau 5

  

 Permettez-moi, tout d’abord de vous présenter mes vœux. Je vous souhaite tout ce qui est essentiel, parce que cela vous sera utile et tout ce qui est superflu, parce cela vous sera agréable.

 

   Je vous remercie d’être venus à cette seconde réunion de la conférence territoriale de bassin.

 

   Cette réunion a pour but :

 

-         de finaliser l’organisation et les principes de fonctionnement de cette instance

-         et ensuite, d’entrer dans le vif du sujet,

 

Je tiens à vous rappeler les fondements de la démarche.

 

«  Les conférences de bassin doivent contribuer à l’élaboration des SROS, ainsi qu’à leur évaluation et devront, dans un deuxième temps être les animateurs d’un Projet Médical de Territoire. »

 

   Mais vous le savez, le temps nous est compté. Nous devons donner, pour le 15 Février, un avis sur la partie littorale du SROS. Permettez-moi de dire qu’un tel calendrier laisse supposer de la part de l’ARH, une vision très  positive de nos personnes : l’ARH doit nous attribuer des capacités de travail ou intellectuelles au dessus de la moyenne.

 

   En effet, mettre en place la conférence, mi-novembre, ne recevoir le document définitif, avec les objectifs quantifiés, que fin décembre, pour donner un avis mi-février…. Quand on connaît l’importance d’un tel document, avouez que cela nous oblige à lire, assimiler, essayer de comprendre, se renseigner, en un temps record … et je ne parle même pas pour ceux qui n’ont rien à voir avec le monde médical.

 

   J’ai appris que la présidente, d’une autre conférence, a demandé un report d’échéance. Même si je crois savoir qu’un tel report  n’est pas possible, permettez-moi de dire que ce serait, quand même judicieux. Quand on a un délai court, on fait dans la précipitation ; quand on fait dans la précipitation, on est de mauvaise humeur ; et quand on est de mauvaise humeur, on a une forte propension à voter contre….. Je suppose que l’ARH est consciente du problème !

 

   Je vais, maintenant, vous donner l’ordre du jour.

 

   Dans un premier temps, il vous faudra approuver le projet de règlement intérieur. Ce règlement, qui vous a été transmis, a encore été légèrement modifié. Je vous expliquerai pourquoi.

 

   Ensuite, nous procéderons à la mise en place du bureau. A cette fin, après l’approbation du règlement intérieur, je ferai une interruption de séance de ¼ d’heure afin que chaque structure ou groupe puisse faire des propositions quant aux personnes siégeant au bureau.

 

   Après, nous désignerons les responsables des commissions. Il en faudra 7.

 

   Et pour finir, nous aborderons le sujet qui fâche : nous ferons une première approche du SROS. Afin d’être efficace et pragmatique, je vous demande de ne sortir les mitraillettes et les bazookas que dans la dernière partie de la réunion.

 

   Je tiens à vous signaler, de suite, qu’une réunion de bureau est prévue le 27 janvier et que la conférence devra se réunir le 10 Février, pour donner son avis sur le SROS. Cela veut dire, que les commissions thématiques auront 3 semaines pour se réunir, 1 fois ou 2, ou plus si nécessaire, afin de rendre leur avis pour le 10 février. Je compte sur votre agilité neuronale pour respecter ces délais.

 

   Avant de passer à l’ordre du jour, je tiens à vous signaler que la composition de la conférence a été modifiée, à la hausse. En effet, certaines nominations nous ont été communiquées dernièrement.

 

   De plus, dans un souci de bonne subsidiarité, de réelle transparence et d’efficacité, nous avons invité les présidents de CME, qui, comme vous le verrez, feront partie de notre conférence.

 

   Donc aujourd’hui, officiellement, la conférence est composée :

 

-         24 établissements de soins, représentés par les directeurs

-         7 maires

-         3 présidents d’établissements de coopération intercommunale

-         1 représentant de pays

-         2 conseillers généraux

-         1 conseillère régionale

-         4 représentants des centres de santé

-         5 représentants des usagers

-         9 professionnels médicaux

-         6 représentants des organismes recourant aux soins.

 

Ce qui fait un total de 62 personnes, sans compter les présidents de CME.

 

   Je vous propose de passer à l’examen de la 1ère question : le règlement intérieur, qui vous donnera une idée du nouveau fonctionnement de la conférence.

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Published by popo - dans Conférence sanitaire
9 novembre 2005 3 09 /11 /novembre /2005 00:00



  Centre Hospitalier de Boulogne

                                                       Mesdames et Messieurs.

 

   Je tiens à vous remercier de cette preuve de confiance ; j’essaierai d’en être digne.

 

   Cette instance est une instance de discussion, de concertation et, comme il est écrit dans les textes officiels, devra «  contribuer à l’élaboration du SROS, ainsi qu’à l’évaluation de celui-ci et devra être l’animateur du Projet Médical de Territoire ». C'est-à-dire que nous devrons participer et donner notre avis sur un sujet essentiel pour nos populations : l’offre de soins et un aménagement sanitaire équilibré sur tout le bassin de vie littoral.

 

   Le sujet est assez important, voire grave, dans une région qui présente les plus mauvais indices sanitaires de France, pour que je me permette d’émettre quelques règles du jeu, qui sont des avis personnels mais qui me semblent incontournables.

 

   1ère règle : Nous devons nous exprimer sur les besoins réels de nos populations, sur les enjeux réels d’un aménagement sanitaire du territoire, sur l’efficacité réelle d’un réseau de prise en charge et d’offre de soins.

 

   Contrairement à certains décideurs, nous ne pouvons pas nous baser, uniquement, sur des chiffres ou sur des répartitions pseudo spatiales qui pourraient nous donner bonne conscience.

Nous ne pouvons pas avoir une telle démarche technocratique car nous, quelles que soient nos responsabilités ou nos fonctions, nous sommes en prise directe avec le terrain. Certes, nous ne sommes pas les décideurs directs, mais nous nous représentons, à un titre ou à un autre, le système de soins d’un territoire et nous devons défendre les usagers et les professionnels de ce système de soins.

 

   C’est pourquoi, il me semble naturel que nous puissions nous exprimer librement…. Nous ne serons peut-être pas écoutés, mais nous serons entendus !

 

   Ce qui veut dire, et je tiens à prévenir l’ARH, que nous ne pouvons pas et ne devons pas être des bénis oui oui. Cela me semble une évidence.

 

2ème règle : Nous vivons dans une société où la santé publique dépend de nombreux facteurs : Démographie médicale, habitudes et mode de vie de nos populations, contingences financières fixées par l’état…..et j’en passe. L’offre de soins ne peut plus être un domaine réservé à certains. La composition de cette conférence sanitaire en est la preuve. Au sein de cette instance, nous avons, en effet, des établissements publics et privés, des socioprofessionnels, des usagers et des élus.

 

   C’est pourquoi, je le dis clairement, qu’il serait inopportun, voire indécent d’entendre, au sein de cette assemblée des discours corporatistes. Cela me semble une évidence.

 

3ème règle : Nous savons, parce qu’on nous l’a appris, que nous devons raisonner par grands ensembles, par bassins de vie. Le manque de personnel médical et paramédical, les contingences financières et un souci d’efficacité nous ont amené à appréhender cette nouvelle notion de l’aménagement du territoire. Or, nous avons tous le réflexe très naturel, surtout dans le domaine de la santé,  de nous intéresser et de défendre ce qui nous touche le plus directement, ce que l’on connaît le mieux, ce qui fait partie de notre espace professionnel, de notre espace d’influence ou de notre espace d’usager. Au sein de cette instance, ce réflexe doit être proscrit. Nous ne pouvons pas, au sein de cette conférence, avoir des discours empreints de poujadisme local. Cela me semble une évidence.

 

    D’ailleurs, à ce sujet, je tiens à vous signaler, qu’afin de lever toute ambiguïté sur mes motivations et sur mon indépendance d’esprit, je procéderai, dés ce mois-ci, à mon remplacement au sein du CA de l’hôpital de Calais.

 

 

   Voilà, les 3 règles que je voulais vous énoncer et qui me semblent des évidences.

 

   Cette Conférence Sanitaire de Bassin n’est qu’un parlement, l’ARH étant le gouvernement.

 

Mais comme tout parlement, nous avons le droit de discuter, de contester, de critiquer et même d’approuver. Même si nous n’avons pas le pouvoir de la décision, nous avons le pouvoir de la parole et de l’écrit…… A nous, d’en faire bon usage.

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Published by Hervé POHER - dans Conférence sanitaire

THEMES ABORDES

Hervé Poher             

1003
Les textes édités correspondent à des lettres, des interventions, des discours écrits ou à des retranscriptions d'enregistrements. Bien entendu, les opinions et options, éditées dans ce blog, n'engagent que l'auteur.   

ATTENTION
 

Vous pouvez retrouver les articles ci-dessous:
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 Hervé Poher  

 

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 poher mai 2010

 

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petit prince

1er mai

Guines divers (3)