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AVERTISSEMENT:




Nous vous proposons différentes photographies qui n'ont qu'un seul but: vous livrer de belles images du Pas-de-Calais, quelques images du monde et quelques clins d'oeil humoristiques. Ces photos ont été copiées sur le web et restent la propriété des gens de talent qui les ont faites.

ITINERAIRE...

1989

- Election au Conseil Municipal de Guines

1992

- Membre de la liste régionale

1994

- Elu Conseiller Général du Canton de Guînes

1995

- Elu Maire de Guînes

1997

- Elu Président de la Communauté de Communes des Trois-Pays (CCTP)

 - Suppléant du député Dominique Dupilet

1998

- Vice-Président du Conseil Général

- Président d'Eden 62

2000

- Nommé élu référent pour l'Opération Grands Sites des Caps

2001 Réélu

- Maire de Guînes

- Conseiller Général

- Président CCTP

2002

- Suppléant du député Jack Lang

2004

- Membre de la liste régionale

- Elu président du Comité de Bassin de l'Agence de l'eau Artois-Picardie (--> 2014)

2004

- Elu président du Pays de Calais (-->2006)

2005

- Elu président de la Conférence Sanitaire du Littoral (-->2009)

2007

- Suppléant du député Jack Lang

- Démission du poste de maire

2008 Réélu

- Conseiller Général

- Adjoint à Guînes

- Président de CCTP

- Président Agence Eau

2011 Réélu

- VP du Conseil Général

- Président du Comité de Bassin de l’Agence de l’eau

- Membre de la liste sénatoriale

2012 :

- Candidat aux législatives

- Elu Président du Parc Naturel

2013

- Sénateur du Pas-de-Calais 

- Démission de la CCTP

- Démission du CM de Guînes

2014 Réélu

- VP du Conseil général

- Président du Parc

2015

- Arrêt du Conseil Général

- Arrêt  Eden

-Arrêt Parc Naturel

 

PHOTOS

 

Poher (19)      

Poher (7)

Poher (18)     

Andre-et-Gilbert     

Contrat-avenir.jpg   

En-assembl-e.jpg

GB     

Inauguration-Petit-Prince.jpg      

Langelin-maire-honoraire.jpg

election 2007    

Ardres     

Conservatoire 2

Poher herve (6)     

2004 fete de la randonnee    

Bouquehault     

Kluisbergen     

Poher (14)     

tour     

99 Inauguration ADSL

MDR             

repas vieux      

jardin

 

 

 

 

 

 

 

 

26 avril 2014 6 26 /04 /avril /2014 17:48

Une armée de copains…

Conte pour Margaux

 

Une nuit, au beau milieu du bois de Paiolive…

« Ah non, Cornebleu de cornebleu ! C’est intolérable ! Je n’en peux plus ! Je ne supporte pas qu’on me réveille ainsi… »

26/04/2014; Conte pour Margaux

Alfred le hérisson était très en colère. Il devait dormir tout l’hiver et il venait juste de se cacher dans sa tanière, tanière de luxe avec salle à manger, petit salon et même une salle de bain. Car Alfred devait se laver souvent : il avait plein de puces.

« Cornebleu ! C’est insupportable ! Et je déteste être réveillé ! ». Et ce qui avait réveillé Alfred, c’était une petite fille qui pleurait, assise juste devant l’entrée de la tanière. Alfred, n’écoutant que son courage, dressa ses piquants et sortit en criant : « Oh là !! Cornebleu ! Qu’est-ce-que c’est que ce vacarme ? Moi, je dois dormir ! Et ce n’est pas une petite fille qui va m’en empêcher ! Et moi, quand je suis en colère, je pique. »

« Excusez-moi monsieur le hérisson, répondit la petite fille. Je m’appelle Margaux ; j’ai beaucoup de chagrin et j’ai un peu peur… Je me suis perdue dans le bois et je ne sais plus où sont mes parents. »

« Cornebleu, tu t’es perdue ! Mais comment as-tu fait pour te perdre ? »

La petite fille baissa la tête. « J’ai désobéi à mes parents… Ils m’avaient dit de rester bien derrière eux pendant la marche mais j’ai voulu attraper un papillon. Alors j’ai couru et quand je me suis retournée, je ne voyais plus mon papa et ma maman. Alors, maintenant, il fait noir ; je ne sais pas où aller ; j’ai un peu froid et j’ai un peu peur. »

Alfred le hérisson fit une grimace, se gratta la tête avec un piquant et s’assit sur son petit derrière.

« Cornebleu, arrête de pleurer, petite Margaux. Nous allons essayer de résoudre ton problème. Et d’abord, 2 choses sont sûres : tes parents doivent te chercher et ensuite, il est impossible de se perdre dans le bois de Paiolive. Il y a partout des panneaux pour montrer la direction. »

26/04/2014; Conte pour Margaux

« Mais je ne sais pas lire » s’écria Margaux. « Il va falloir que tu m’aides. » « Cornebleu ! A-t-on déjà vu un hérisson aider une petite fille ? Et d’abord… Moi non plus, je ne sais pas lire » ajouta Alfred en baissant le museau.

Et Margaux se remit à pleurer… Et Alfred aussi car il aurait bien voulu savoir lire.

« J’ai une idée » s’écria Alfred. « On va aller voir Hypostène le hibou. C’est un grand savant et il nous dira comment faire. »

Et voilà, nos deux compères, Alfred le hérisson et Margaux la petite fille qui s’en vont sur le chemin pour voir le grand savant. Et ils chantent la seule chanson connue par tous les hommes et par tous les animaux : « Tralalala, tralalala… »

26/04/2014; Conte pour Margaux

« Qui va là ? » dit une voix dans le noir. Hypostène était un vieux hibou, mal luné, déplumé et qui n’aimait pas qu’on le dérange.

« Cornebleu ! C’est Alfred le hérisson. Tu n’as pas reconnu mes piquants ? Et je suis avec une petite fille qui s’appelle Margaux… Elle est perdue et elle voudrait retrouver la voiture de ses parents… Et elle ne sait pas lire les panneaux»

« Je ne suis pas gendarme, je ne sais pas conduire et moi non plus, je ne sais pas lire et, en plus, je n’aime pas les petites filles » rétorqua le hibou.

« S’il te plait, joli hibou, aide-moi à retrouver mes parents ». C’était bien la première fois qu’on disait à Hypostène qu’il était joli. Alors, il devint tout rouge, gonfla les dix plumes qui lui restaient et ferma un œil. Il se posa sur son petit derrière, se gratta la tête avec une plume et décida de parler comme un savant.

« D’accord petite fille, je vais t’aider. Mais on va d’abord aller voir Mignonette la souris car, elle, elle sait lire »

Et voilà nos trois compères, Margaux, Alfred et Hypostène qui s’en vont sur le chemin pour essayer de trouver Mignonette. Et ils chantent, tous les trois, la chanson : « Tralalala, tralalala… »

« Mignonette ! Où es-tu ? Tu es tellement petite qu’on ne te voit pas. »

« Screuch, screuch, screuch… Si je ne peux plus manger mon gruyère tranquillement, je vais mal digérer… Et une souris qui digère mal, ça fait des trous partout ! »

« Excuse-nous, dit Hypostène… La petite Margaux est perdue et nous ne savons pas lire les panneaux pour retrouver l’endroit où se trouve la voiture de ses parents. »

26/04/2014; Conte pour Margaux

Mignonette se sentit importante. Elle décida de s’asseoir sur ses deux petites fesses, se gratta la tête avec une croute de fromage et dit : « Oui, je sais lire mais il y a plusieurs parkings dans le bois de Paiolive… Si vous ne savez pas quel est le nom du parking, vous ne retrouverez pas la voiture… »

C’était vrai et Margaux redevint triste, Alfred gratta ses puces, Hypostène perdit 2 plumes et la moustache de Mignonette tomba d’un coup.

« J’ai une idée » s’écria Hypostène. « On va demander à Joséphine, la chauve-souris. Elle vole la nuit ; elle a un radar ; elle connait bien le bois et elle va retrouver la voiture des parents de Margaux. » Tout le monde applaudit à cette belle idée… Tout le monde sauf Margaux car elle avait un peu peur des chauves-souris.

Et voilà nos quatre compères, Margaux, Alfred, Hypostène et Mignonette qui s’en vont sur le chemin pour essayer de trouver Joséphine. Et ils chantent, tous les quatre, la chanson : « Tralalala, tralalala… »

Après avoir trouvé Joséphine pendue à un arbre, les 3 amis expliquèrent leur problème à la chauve-souris. « Pas de problème » répondit-elle. « Je connais le bois de Paiolive comme ma poche et avec mon radar et mes yeux perçants, je vais retrouver la voiture. »

26/04/2014; Conte pour Margaux

Une demi-heure après, c’était chose faite. « Sur le parking ouest ; il reste une voiture et il y a des gens, des gendarmes et plein d’agitation… ».

« Cornebleu, On y va ! » s’écria Alfred. « Pas possible, ajouta Joséphine. Entre nous et le parking, il y a le petit ruisseau et il n’y a plus de pont… Alfred et Mignonette vont se noyer si on essaye de passer. » Et tous les cinq se mirent à pleurer.

« J’ai une idée, s’écria Hypostène, on va demander à Claquebidoche, le castor, de nous faire un passage. »

Et voilà nos cinq compères, Margaux, Alfred, Hypostène, Mignonette et Joséphine qui s’en vont sur le chemin pour essayer de trouver Claquebidoche. Et ils chantent, tous les cinq, la chanson : « Tralalala, tralalala… »

Quand ils eurent expliqué leur problème à Claquebidoche, celui-ci se posa sur son gros derrière et réfléchit. « Un pont ?? Pourquoi pas ! Il suffit que je coupe 2 gros arbres qui tomberont de l’autre côté du ruisseau et vous pourrez passer. »

26/04/2014; Conte pour Margaux

Sitôt dit, sitôt fait. Et en moins de 3 minutes, Le castor rongea la base de 2 grands frênes et un pont fut ainsi créé.

Et voilà nos six compères qui passent le pont en chantant la chanson « Tralalala, tralalala. »

Arrivés sur le parking, Margaux se précipita dans les bras de ses parents qui criaient de joie. Mais un vieux gendarme se précipita vers les animaux en criant

26/04/2014; Conte pour Margaux

« Voilà la bande de gangsters qui a enlevé la petite fille ! On va tous les mettre en prison ! »

« Non » s’écria Margaux « Ce sont mes amis et ils m’ont aidée. Laissez-les repartir dans le bois. »

Et après avoir expliqué à ses parents et aux gendarmes tout ce que les animaux avaient fait pour elle, Margaux dit à ses amis : « Voilà, vous pouvez repartir dans la forêt… Mais jamais je ne vous oublierai. Vous serez toujours mes amis » Et elle repartit avec ses parents.

Mais la semaine suivante, toute la famille, Margaux, Loulou et leurs parents, revint dans le bois de Paiolive avec des cadeaux pour tout le monde.

Et ils offrirent une bombe antipuces à Alfred, un tube de colle pour coller les plumes d’Hypostène, un gros morceau de fromage à Mignonette, une lampe torche à Joséphine et une tronçonneuse pour Claquebidoche.

Et ils firent la fêtent jusqu’au soir en chantant « Tralalala, tralalala… »

Ne cherchez pas dans les forêts… Vous ne trouverez pas de castor avec une tronçonneuse… Il n’existe que dans nos cœurs…

26/04/2014; Conte pour Margaux

FIN

DE

L’HISTOIRE

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Published by popo - dans contes pour petits
22 mai 2013 3 22 /05 /mai /2013 17:06

Le petit renard futé

22/05/2013: Conte pour Apolline

« Maman, Maman, Maman… Viens voir. Il y a une bête sur la terrasse !! » Apolline était toute énervée car, en revenant du jardin, elle avait trouvé, une boule de poil qui bougeait, devant la porte. Maman, qui était en train de lire dans le salon, arriva de suite pour regarder ce qu’Apolline avait découvert. C’était effectivement une grosse touffe de poils, avec quatre pattes et qui semblait vouloir bouger. En regardant de plus près, Maman Marie découvrit que c’était un petit renard, blessé, abimé et tout assommé.

Marie le prit dans ses mains et dit à Apolline :

« Ne t’inquiète pas, ma chérie. C’est un bébé renard et je crois qu’il a été blessé par une voiture. On va le soigner. »

22/05/2013: Conte pour Apolline

Et Maman prit le petit renard dans ses mains et l’emmena dans la maison.

« Viens, ma puce, on va soigner ce bébé. Tu vas voir, on va le guérir car les petites filles comme toi sont toujours des grands docteurs. »

22/05/2013: Conte pour Apolline

Et Marie apporta la boite de soins où il y avait les pansements, l’alcool pour désinfecter et des médicaments pour le soigner. Pendant ce temps-là, Apolline prépara un bol de lait car le petit renard avait fort soif.

Au début, le petit renard avait très peur et voulait se sauver mais Apolline le caressa, lui dit des mots gentils et réussit à le rassurer. Au bout de quelques minutes, le petit animal se calma et regarda Apolline comme si c’était sa grande sœur.

22/05/2013: Conte pour Apolline

Maman prit beaucoup de temps pour soigner le petit renard. Il était blessé à la patte, à la tête et un peu de sang coulait de son nez. Il se laissa faire car Apolline lui parlait doucement. Au bout d’une heure, il était entièrement soigné : les pansements partout… On ne voyait plus sa tête, on ne devinait plus ses pattes et un morceau de coton sortait de son nez. On aurait dit une momie. Et Apolline demanda : « Dis, Maman, tu crois qu’en l’enfermant comme cela, on va le guérir ? ».

« Ne t’inquiète pas, ma Puce, les petits renards, c’est très fort et ça va guérir très vite… On va l’appeler Boule de Poils… C’est amusant Boule de Poils ! Je suis sûre qu’il va s’en sortir !»

Et effectivement, au bout de 8 jours, Boule de Poils bougeait déjà beaucoup ; au bout de 15 jours, maman put retirer les pansements et au bout d’un mois, le petit renard courait dans la maison. Mais pendant tout ce temps, c’est Apolline qui était chargée de nourrir le petit animal et, en plus, il dormait avec elle, sur son lit… Apolline était vraiment devenue sa grande sœur, son amie, sa confidente. Oui, sa confidente car savez-vous ce qu’il s’était passé ? Boule de Poils avait appris à Apolline à parler… comme les renards. Et ils se comprenaient… Et ils se racontaient des histoires et ils faisaient des câlins.

22/05/2013: Conte pour Apolline

« Je t’aime beaucoup, Boule de Poils… » disait Apolline ; « Moi aussi, je t’aime Petite fille… » répondait le petit renard…

22/05/2013: Conte pour Apolline

Mais quelques mois après, Boule de Poils était devenu grand, fort et rusé, comme tous les renards. Il était habitué à la maison et aidait Maman à faire le ménage. Comme elle ne le faisait pas souvent, Boule de Poils s’amusait à faire les poussières avec sa queue.

Un jour qu’il jouait dehors avec Apolline, une jeune dame renarde passa dans le jardin. Apolline la vit… et Boule de Poils aussi… Il fut ébloui et il la trouva belle, très belle, plus belle que tous les autres renards… On aurait dit une princesse.

22/05/2013: Conte pour Apolline

Apolline était un peu jalouse : « Eh bien quoi, Boule de Poils, tu regardes cette jolie renarde et tu as l’air de l’aimer plus que moi !! ». Boule de Poils répondit : « Ne m’en veux pas Apolline, mais elle est tellement belle que j’aimerai bien partir promener avec elle. » Apolline, un peu en colère, lui répondit : « Maintenant que tu es guéri, tu as envie de partir avec une autre… Et moi, je ne compte plus ? Alors va-t’en ! »

22/05/2013: Conte pour Apolline

Boule de Poils s’approcha de la petite renarde et, tout de suite, ce fut l’amour. Ils décidèrent de vivre ensemble et d’avoir beaucoup d’enfants. Mais avant de partir, Boule de Poils se retourna vers Apolline et lui dit : « Jolie Apolline, tu resteras toujours ma meilleure amie ; celle qui m’a sauvé, celle qui m’a guéri, celle avec qui je faisais des câlins. Il ne faut pas que tu sois en colère après moi mais je dois m’en aller avec cette belle jeune fille renarde…. »

22/05/2013: Conte pour Apolline

 

« Dis-moi au moins comment elle s’appelle, cette voleuse de renard. » « Elle s’appelle Boule de Fleurs… » répondit le petit copain d’Apolline. Et Apolline, versant une petite larme, lui répondit : « Tu peux partir, Boule de Poils et sois heureux… Mais je ne t’oublierais jamais.»

Quelques mois plus tard, alors que tout le monde était à table, Apolline entendit des bruits venant de la rue, une sorte de murmure qui grandissait et des drôles de sons qui, petit à petit, ressemblaient à des mots.

« Apolline, c’est moi ! Viens ouvrir la porte… Apolline, c’est Boule de Poils ! Viens, j’ai besoin de te parler… »

« Maman ! Maman ! C’est Boule de Poil qui est revenu !

  • Mais non Apolline, tu te trompes

  • Si Maman, je l’ai entendu. Il m’a appelée. »

22/05/2013: Conte pour Apolline

Malgré son doute, Maman alla ouvrir la porte et d’un seul coup, boule de Poils rentra dans la maison et sauta dans les bras d’Apolline. Apolline lui fit des bisous et Boule de Poils la lécha avec une grande langue et avec tout son cœur.

Après 5 minutes de câlins, Apolline demanda : « Pourquoi es-tu revenu, mon petit copain ? »

22/05/2013: Conte pour Apolline

« J’ai besoin de toi Apolline. Et toi seule peux m’aider. Tu sais que je suis parti avec Boule de Fleurs… Je l’aime tellement… Pour moi, c’est la plus belle des renardes. Après être partis d’ici, nous avons décidé de faire des enfants. Eh bien, saches que nous avons déjà 6 enfants, 3 garçons et 3 filles.

Les petits garçons sont forts comme moi et les petites filles sont belles et intelligentes comme leur mère. Et nous sommes partis habiter, là-bas dans les collines perdues.

22/05/2013: Conte pour Apolline

Mais figures-toi que hier, un chasseur de renard a voulu nous attraper. Boule de Fleurs et les enfants se sont réfugiés dans notre terrier et moi, j’ai essayé d’attirer le chasseur mais il a vu où était le terrier et il a mis, avec son camion, un énorme rocher devant la sortie du terrier et Boule de Fleurs et les enfants ne peuvent plus sortir… Il faut que tu nous aides, Apolline… Toi seule peux trouver la solution ! »

 

Apolline réfléchit beaucoup et sa tête devint chaude. Elle cherchait comment elle pouvait aider son ami. Au bout d’un moment, elle se tourna vers son père et lui demanda : « Dis Papa, tu peux me prêter un engin ? ». Nicolas avala son morceau de pain de travers. « Mais enfin, tu es trop petite pour que je prête un engin… Il faut le permis de conduire… Et d’abord, qu’est-ce que tu veux faire avec l’engin ? »

22/05/2013: Conte pour Apolline

Et Apolline expliqua à son papa ce qu’elle voulait faire. Après 5 minutes de réflexion, Papa Nicolas dit à Marie : « Je crois que Apolline et moi, on va aller se promener… Avec Boule de Poils. » « Si vous voulez, répondit Maman, mais ne revenez pas trop tard. »

Et voilà, nos trois compères partis vers les ateliers. Là, ils montèrent dans un gros tracteur et partirent vers les collines perdues.

Pendant 3 heures, ils roulèrent sur le gros engin qui faisait une fumée noire. Papa Nicolas conduisait, Apolline était à côté de lui et Boule de Poils était assis sur les genoux d’Apolline.

Arrivés dans les collines perdues, Boule de Poils leur montra où était le rocher qui bloquait sa maison. Alors, Nicolas avec la pelle du bulldozer pris le gros rocher et le jeta très loin.

Immédiatement Boule de Fleurs et les petits enfants sortirent du terrier et quand ils virent Boule de Poils, ce fut des cris, la joie et des embrassades. Boule de Fleurs était contente de retrouver son mari et les petits enfants étaient contents de retrouver leur papa.

« Il va falloir qu’on rentre, Apolline. Maman nous attend… »

« Attends Papa, je vais dire au revoir à Boule de Poils et à sa famille… »

« Je dois m’en aller Boule de Poils… Je suis triste de te quitter à nouveau mais tu as retrouvé ta maison et moi, je dois retourner dans la mienne. «

« Je sais Apolline. Mais tu as sauvé ma famille… Jamais je ne l’oublierai et je resterai toujours ton meilleur ami… »

22/05/2013: Conte pour Apolline

Et au moment de partir, Boule de Fleurs sauta sur le capot de l’engin et dit à Apolline : « C’est toi qui nous a sauvés en ayant l’idée d’utiliser le bulldozer de ton papa. Tu es vraiment maligne… Dans le peuple des renards et dans toute la France, nous t’appellerons : Petit renard futé »

Et c’est comme cela qu’Apolline devint le Petit Renard Futé et même chez Maminord, là-bas, tout là-haut, les renards et les fouines connaissaient Apolline…

 

Ne cherchez pas dans les livres d’animaux… Vous ne trouverez pas Le Petit Renard Futé… Il n’existe que dans nos cœurs.

22/05/2013: Conte pour Apolline
22/05/2013: Conte pour Apolline

FIN

DE

L’HISTOIRE

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Published by popo - dans contes pour petits
3 mars 2013 7 03 /03 /mars /2013 18:12

Les couleurs magiques

Conte pour Mathilde

03/03/2013: Conte pour Mathilde

Depuis quelques centaines d’années, la terre était devenue difficile à vivre. Le ciel était gris et le soleil se cachait bien souvent. Les animaux étaient devenus rares et les fleurs ne poussaient plus.

Tout cela à cause des hommes car ils avaient sali la terre avec leurs pollutions, avec leurs papiers, en coupant les arbres et en jetant à la mer plein de choses. Et du coup, la mer était noire ou jaune ou rouge…

Bref, la terre était devenue triste.

03/03/2013: Conte pour Mathilde

Quelques hommes vivaient encore dans une tribu de Calais. Ils travaillaient dur et essayaient de vivre malgré la tristesse. Ils étaient dirigés par Lotard, le magicien.

03/03/2013: Conte pour Mathilde

C’était un grand monsieur, un grand magicien et il savait plein de choses : il savait lire des livres ; il savait faire la poule au pot ; il savait fabriquer de la limonade ; il savait parler aux tortues ; bref, il savait tout faire. Dans sa maison, il y avait un beau livre : le livre sacré qui racontait comment était la terre, dans le temps. Et lui, Lotard voulait que la terre redevienne belle, que les fleurs puissent repousser, que le soleil puisse briller à nouveau. Mais il n’avait pas la formule magique pour réussir tout cela et il ne savait pas comment faire.

 

Un jour de grand hiver, alors que la neige recouvrait les collines de Calais, Lotard et son chien Claquemur décidèrent d’aller à la plage pour voir si la mer avait gelé. En chemin, ils rencontrèrent trois petites fées qui s’étaient perdues. Elles s’appelaient Cloé, Roxane et Mathilde. Elles jouaient à cloche-pied et avaient l’air de beaucoup s’amuser.

03/03/2013: Conte pour Mathilde

Après les avoir saluées, Lotard continua son chemin. Mais Claquemur, le chien, resta auprès des fées et s’adressa à elles. Car c’était une particularité de ce monde devenu bizarre : les chiens pouvaient parler.

« Vous semblez bien vous amuser, s’écria Claquemur. Pourtant le monde est triste car il ne fait plus jamais beau. »

03/03/2013: Conte pour Mathilde
  • Pour que le monde redevienne beau, il suffit de le vouloir, répondit Cloé.

  • Mais mon maitre Lotard ne sait pas comment faire.

03/03/2013: Conte pour Mathilde
  • Pour le savoir, il suffit de demander à celles qui savent, ajouta Roxane.

  • Mais qui peut savoir tout cela ?

03/03/2013: Conte pour Mathilde
  • Nous, nous savons. Dis à ton maitre de venir nous voir… On lui expliquera comment changer le monde. » termina Mathilde

Sitôt entendu, sitôt obéi. Et Claquemur partit tout courant rejoindre son maitre pour lui dire de venir parler avec les trois petites fées.

Lotard fut un peu étonné. Comment de petites fées pouvaient-elles savoir la façon de réparer la terre et de redonner à la nature ce qu’elle avait de plus beau. Mais il allait, quand même, par curiosité faire un geste et il irait discuter avec elles.

03/03/2013: Conte pour Mathilde

Le lendemain, il revint voir les trois fées et leur demanda :

« Alors, mesdemoiselles, il parait que vous connaissez la méthode pour guérir le monde ? dit-il un peu moqueur. Si cette méthode existait, on l’aurait déjà appliquée. »

  • Lotard, tu es peut-être un grand magicien mais tu ne connais pas tout. Et comme tous les hommes, tu as oublié certaines choses qui sont simples.

  • Des choses simples ? interrogea Lotard

  • Oui, des choses simples. Nous allons te les expliquer. »

Et Cloé demanda :

« Regarde-nous, Maitre Lotard, nous sommes les gardiennes du futur et à partir de nous, tu peux trouver la solution à tes problèmes. Regarde-nous bien toutes les trois et dis-nous ce que tu vois. »

  • Eh bien, je vois trois petites fées…

  • Oui mais comment sont-elles ? Insista Cloé

  • Fort jolies !

  • Oui mais regarde et explique comment nous sommes ! Décris-nous et tu trouveras la solution à toutes tes questions. »

03/03/2013: Conte pour Mathilde
03/03/2013: Conte pour Mathilde
03/03/2013: Conte pour Mathilde

Lotard était perplexe. Il se demandait si les petites fées ne se moquaient pas de lui. Pourtant, il obéit :

« Je vois trois petites fées, dit-il. La première est brune avec des yeux marrons. Elle est très jolie. La deuxième est rousse avec les yeux verts. Elle est aussi très jolie. La troisième est blonde avec des yeux bleus. Et c’est la plus jolie…

  • Eh bien, maitre Lotard, sers-toi de ce que tu as vu pour repeindre le monde ! Avec un beau pinceau et un peu d’imagination, tu peux redonner à la terre ses plus belles couleurs.

Et d’un seul coup, Lotard comprit ce qu’il devait faire. Il sortit de sa grande poche un énorme pinceau.

03/03/2013: Conte pour Mathilde

Puis il demanda à Cloé.

« Cloè ; le noir de tes cheveux et le marron de tes yeux peuvent me servir. Puis-je te les emprunter ?

  • Bien sûr, Maitre Lotard. Les fées sont là pour vous aider à rêver. »

Lotard approcha son pinceau des cheveux noirs de Cloé et le pinceau devint tout noir. Puis, avec ce pinceau, il toucha la terre et la terre devint noire. Ensuite il approcha le pinceau de ses yeux de Cloé et le pinceau devint marron. Et avec ce pinceau, il toucha le tronc des arbres qui devinrent tous marrons.

03/03/2013: Conte pour Mathilde

Il demanda alors à Roxane.

« Roxane. Le rouge de tes cheveux et le vert de tes yeux peuvent m’être utiles. Puis-je t’en prendre un peu ? »

  • Bien sûr, Maitre Lotard. Les fées sont là pour vous aider à embellir. »

Avec le pinceau rouge, il coloria le soleil et avec le pinceau vert, aussi vert que les yeux de la petite fée, il coloria les arbres.

03/03/2013: Conte pour Mathilde

Et pour finir, Il demanda à Mathilde :

« Mathilde, tes cheveux sont les plus beaux du monde et tes yeux sont d’un bleu magnifique. Puis-je m’en servir ? »

Mais je suis là pour cela Maitre Lotard. Je suis venue pour donner du bonheur. Alors sers-toi de mes couleurs. »

03/03/2013: Conte pour Mathilde

Quand le pinceau fut tout blond, il coloria les champs de blé et quand il prit le bleu des yeux de la petite fée, il coloria le ciel.

03/03/2013: Conte pour Mathilde

Et le monde était redevenu beau. Avec simplement six couleurs, Lotard avait réparé la terre.

Et tous les gens de Calais furent heureux, se mirent à danser et à chanter. Ils dansèrent toute la nuit autour de Lotard le grand magicien et des trois petites fées.

Grâce aux petites fées, ils avaient retrouvé tout ce qui était important et surtout grâce à Mathilde, ils avaient retrouvé le bleu du ciel… Et ça, ça n’avait pas de prix !

 

Ne cherchez pas dans les livres de magie… Vous ne trouverez pas la fée Mathilde… Elle n’existe que dans nos cœurs…

03/03/2013: Conte pour Mathilde
03/03/2013: Conte pour Mathilde
03/03/2013: Conte pour Mathilde

FIN  

DE  

L’HISTOIRE

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Published by popo - dans contes pour petits
28 novembre 2011 1 28 /11 /novembre /2011 08:15

La princesse aux cornichons.

Conte pour Louise

28/09/2011: Conte pour Louise...

Dans un palais de cristal, là-haut, plus haut que les nuages et juste à côté du soleil, vivait une jolie princesse. Son nom était Louise. Elle était belle comme un jour de printemps ; ses cheveux sentaient la rose et ses yeux ressemblaient à de petits diamants. Quand elle chantait, on avait l’impression d’entendre le vent caressant le petit ruisseau et du coup, tous les oiseaux du royaume se taisaient.

 

Quand elle dansait, ses petits escarpins semblaient ne pas toucher le sol. Quand elle dormait, les étoiles veillaient sur elle et le vieil hibou du marais répétait toute la nuit « Loulou… Loulou…Loulou ! »

28/09/2011: Conte pour Louise...

Son père était un grand roi, fort et juste. Sa mère était une reine, douce, prévenante et tout le monde l’aimait. Le royaume était grand, plus grand que l’océan et le peuple respectait le roi et son épouse. Mais la princesse Louise ne savait pas comment était ce royaume car, depuis sa naissance, elle n’était jamais sortie du palais.

28/09/2011: Conte pour Louise...

Elle ne connaissait du monde extérieur que ce que sa maman et Joseph, le jardinier voulaient bien lui raconter.

28/09/2011: Conte pour Louise...

Mais malgré l’amour de ses parents et l’amitié de Joseph, la princesse était pleine de curiosité et elle voulait voir comment était ce royaume et comment étaient les gens qui allaient devenir ses sujets.

Un jour, elle prit son courage à deux mains et osa demander à son père :

« Dites-moi Papa ! Est-ce que je peux sortir du palais pour aller voir les gens de votre peuple ? Si un jour, je dois devenir reine, il faudrait quand même que je sache comment vivent ces gens.

  • Non ! Il n’en est pas question ! répondit le roi. Tu ne peux pas sortir : Tu ne connais pas les gens et les gens ne te connaissent pas. Tu dois rester dans le château. Ton peuple, tu le rencontreras quand tu seras plus grande… C’est toujours comme ça ! Et n’insiste pas !

28/09/2011: Conte pour Louise...

Louise était bien triste ; elle ne comprenait pas pourquoi elle ne pouvait pas sortir. Elle aurait tant aimé voir les animaux de la ferme, courir dans la prairie, jouer avec les enfants de son âge, se faire des copains et des copines. Mais le roi, son papa, ne voulait pas. Et elle devait obéir.

Un autre soir, elle décida, quand même, de demander la même chose à sa maman, la reine. Mais la réponse fut la même : « Non, Louise, tu ne dois pas sortir ; tu es encore trop petite… Patiente encore un peu. Tu es une vraie princesse et une princesse, ça doit être protégée.»

Le lendemain, pensant à tout cela, elle ne put s’empêcher de pleurer un peu. Et quelques gouttes d’eau, comme de la pluie, coulèrent sur ses joues.

Joseph qui venait d’arriver demanda :

« Pourquoi pleurez-vous Princesse ?

  • Parce que mon Papa et ma maman ne veulent pas que je sorte du palais. Et moi, je veux sortir du palais ! Je ne connais pas mon royaume ; je ne connais pas mes sujets ; je ne connais rien et un jour, je deviendrai reine ! Reine de quoi ? Je ne sais pas.

     

  • Ne pleurez pas Princesse, répondit Joseph. Vous n’avez pas besoin de sortir du palais pour connaitre la plus belle partie de votre royaume. Ce qu’il y a de plus important est à côté, juste à côté.

  • A côté ? s’étonna la princesse.

  • Oui, juste à côté. Ne pleurez plus princesse et venez avec moi.

Et Joseph prit la main de la princesse et l’emmena dans le parc. Dans un coin du parc, tout là-bas, juste derrière la forêt. Un endroit où la princesse n’était jamais allée.

28/09/2011: Conte pour Louise...
28/09/2011: Conte pour Louise...
28/09/2011: Conte pour Louise...

Et là, elle découvrit un monde merveilleux : un potager… Un énorme potager avec mille couleurs, du rouge, du vert, du blanc… Des salades, des courges, des navets, des poireaux, des pommes de terre, des haricots, une multitude de choux et plein de légumes aux formes bizarres.

« Voilà, Princesse, expliqua Joseph. Ceci est votre royaume et tous ces légumes sont vos amis. Il suffit de leur donner un peu d’eau, un peu d’amour et beaucoup d’attention. Si vous êtes gentille avec ces sujets-là, un jour, ils vous serviront fidèlement et, un jour, ils vous rendront service ; j’en suis sûr. »

Et la princesse Louise avança dans le potager.

Le gros concombre salua : « Bonjour Princesse ! » ; des centaines de petits haricots blancs s’écrièrent : « Youpi, voilà enfin la princesse ! » ; Une vieille carotte toute emplumée de verdure affirma : « Depuis le temps qu’on vous attendait, noble demoiselle… ». Une grosse laitue, un peu jalouse, leva les yeux au ciel en disant : « Je suis aussi belle que cette jeune fille ! ». Louise se promena dans le potager pendant des heures et tous les légumes la saluaient, la complimentaient et lui disaient qu’elle était la seule et vraie reine pour eux.

La nuit tombant, Joseph lui demanda de retourner au palais. « Mais avant, lui dit-il, je vais vous montrer vos sujets les plus amusants. »

28/09/2011: Conte pour Louise...

Et il l’emmena au carré des… cornichons. Quand ils virent la princesse Louise, tous les cornichons se mirent à chanter, danser et rire. Ils criaient, sautaient, lui envoyaient des baisers… Les cornichons remuaient tellement que Joseph avait peur d’un tremblement de terre. Et Loulou était bien contente d’avoir autant d’amis.

Quelques jours plus tard, le Roi et la Reine ont dit à Loulou :

  • « Ma petite Princesse. Nous devons aller là-bas, près du soleil, pour trouver la recette des baisers. Alors, tu vas garder le royaume pendant notre absence. »

Loulou était un peu inquiète mais comme Joseph, le jardinier restait là, elle se dit que rien ne pouvait arriver. Et de toute façon, elle avait ses amis la grosse laitue, les carottes rieuses, les navets ronchonnants et des centaines de gentils cornichons.

28/09/2011: Conte pour Louise...
28/09/2011: Conte pour Louise...
28/09/2011: Conte pour Louise...

Mais quelques jours plus tard, alors que le roi était absent, l’armée des Coques attaqua le royaume. Ils étaient vilains ces coques. Et ils étaient dirigés par le chef Strepto et le sous-chef Staphilo. Ils étaient vilains et très méchants.

« On veut prendre le royaume » disaient-ils.

Quand ils arrivèrent dans le royaume, ils coupèrent les arbres, brulèrent les maisons, cassèrent tous les jouets. Les pauvres gens avaient peur et fuyaient vers le château pour être protégés. Mais la princesse Loulou était toute seule et ne savait pas quoi faire. Elle demanda conseil à Joseph.

Et le vieux jardinier, plein de sagesse lui dit : « Allez donc au potager, Princesse. Vos amis les légumes vous donneront, surement, de bons conseils. »

Et la princesse courut au potager. Ses amis les légumes écoutèrent son histoire et à la fin, très calmement, le chef des concombres lui dit :

28/09/2011: Conte pour Louise...

 

« Ne vous affolez pas Princesse ! Les coques sont peut-être méchants mais on peut les battre facilement. Il suffit de vous servir de nous. Et nous sommes là pour ça. Allez donc manger quelques carottes, un peu de chou, de la salade, 5 ou 6 poireaux et tout plein de cornichons. Vous serez pleine de vitamines et pleine de force… et vous écraserez tous les coques. »

Et la princesse, parce que le grand concombre le lui avait dit, mangea des carottes, de la salade et beaucoup de cornichons. Et tous ses amis légumes étaient heureux d’être avalés mais de lui rendre service.

Et le soir même, toute seule, elle alla se battre contre les coques. Elle était forte et résistait à toutes les attaques. Elle tapait sur les coques, mordait les jambes des coques, coupait les oreilles des coques, arrachait les cheveux des coques et finalement, les coques s’en allèrent, impressionnés par la force de cette princesse, bourrée de vitamines grâce aux légumes.

28/09/2011: Conte pour Louise...

Quand le roi et la reine revinrent, les gens racontèrent ce qui s’était passé. Et le roi décida que le chef des concombres aurait une médaille, que la princesse pourrait régner toute seule sur tous les potagers du royaume et que le cornichon serait désormais un légume sacré …

Et que la princesse Loulou, serait, pour toujours, la princesse aux cornichons.

 

Et ne cherchez pas dans les livres d’histoire…. Vous ne trouverez pas la Princesse aux cornichons… Elle n’existe que dans nos cœurs…

28/09/2011: Conte pour Louise...

FIN

DE

L’HISTOIRE

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12 juin 2011 7 12 /06 /juin /2011 09:32
12/06/2011: Conte pour Victor

Le voleur de lune !

Conte pour TOTOR.

Il était presque 10 heures, ce soir de septembre. L’air était doux, un petit vent soufflait et le village de Pomerols s’endormait tranquillement, apaisé après une journée bien chaude, animée par les grillons et par la rumeur des vendanges.

Victor n’était pas encore couché… Et ce n’était pas son habitude ; mais pour un petit garçon de 2 ans, c’était une soirée exceptionnelle après un jour de fête : Maminord était là. Et sa Mamie, qu’il ne voyait que quelques fois par an, voulait profiter de son petit-fils au maximum… Alors pas question qu’il aille se coucher trop tôt. Ce soir, il avait droit à une prolongation.

« Je crois qu’il est l’heure d’aller se coucher ! » dit alors Maman en regardant son petit garçon.

Mais Maminord voulait encore profiter de son petit-fils.

« Viens, on va se sauver dans la rue tous les deux et je vais te montrer un trésor merveilleux : c’est la lune dans le ciel. Tu verras comme elle est belle ! »

Ni une, ni deux. Les voilà sortant dans le jardin, puis dans la rue pour aller regarder le ciel. Pas un nuage, des milliers d’étoiles et l’odeur du lavandin, mêlée aux senteurs de la vigne coupée. Tout le village s’endormait et même les tortues de monsieur Fortin, le voisin, s’étaient cachées pour faire câlin

12/06/2011: Conte pour Victor

« Là, une grosse étoile… Et là, comme une fusée qui traverse le ciel… Et là, tu vois, le soleil a disparu… Et là, regarde comme elle est belle la lu… !! »

  • Où elle est la lune, Maminord ? »

  • La lune… Je ne sais pas… Je ne la vois pas… Où est-elle ? Ce n’est pas possible… On a surement volé la lune ! »

  • Volé la lune… » répéta Victor.

En entendant cela, les crapauds arrêtèrent de croasser et, d’un seul coup, la bise devint plus chaude. Un grand silence s’installa dans la rue et les fleurs des lauriers en frémissent encore : comment imaginer qu’on ait volé la lune ! Qui avait bien pu faire cela ? Qui était assez fort et assez grand pour voler la lune ?

« Dis Mamie ! On a volé la lune ? Pourquoi ? »

Et la mamie, un peu perdue ne savait pas quoi répondre : « Je ne sais pas… mais si on retrouve le voleur, il devra la rendre ! Et il sera puni … On le mettra en prison. On verra demain matin ; on ira le dire à la police… »

Malgré cet événement inattendu, Victor dut aller se coucher mais sa tête était pleine de questions et il semblait fort inquiet car quelqu’un avait osé voler la lune… Il devait être un grand voleur, ce voleur !

12/06/2011: Conte pour Victor

Le lendemain matin, Maminord et Totor, qui avaient passé une mauvaise nuit, allèrent chercher le pain. A peine entré dans la boulangerie, le petit garçon se précipita sur Isabelle et lui dit : « On a volé la lune… Maminord a dit qu’il y avait un voleur de lune ! »

12/06/2011: Conte pour Victor

Séphora, l’ancienne institutrice, qui attendait pour avoir sa brioche s’écria : « Je l’ai toujours dit. Avec tous ces étrangers, arrivés dans le village, ça devait arriver ! Il faut faire quelque chose,ça ne peut plus durer… Ils vont tout nous prendre ! »

12/06/2011: Conte pour Victor

« Calmez-vous, Madame Séphora » dit Isabelle « La lune est trop grosse, le voleur ne pourra pas la garder ; il devra la rendre…. Et je ne connais personne à Pomerols qui soit capable de prendre la lune… »

12/06/2011: Conte pour Victor

« Il n’empêche !! On doit prévenir les autorités ! »

Maminord, voyant que l’affaire prenait des proportions étranges, dit tout haut, dans la boulangerie : « Ce n’est pas grave ! La lune s’est peut-être simplement cachée derrière un nuage. Elle reviendra ! »

Séphora, Isabelle et Lorenzo le mitron, la regardèrent d’un air réprobateur : on voit bien qu’elle n’est pas d’ici, cette Maminord. Elle ne connait pas le coin, les habitudes, les petits problèmes et tout ce qui est la vie du village. « D’abord, la lune ne se cache pas ! » pensa Lorenzo « Elle est trop belle et seules les vilaines personnes se cachent. »

12/06/2011: Conte pour Victor

Et pour clore la discussion, il affirma : « Je vais prévenir la mairie ! Elle saura quoi faire, elle ! ». « Moi, je vais prévenir Augustin » ajouta Séphora.

12/06/2011: Conte pour Victor

Augustin, l’ancien garde-champêtre, lorsqu’il apprit cela devint tout blanc, puis tout rouge, presque violet. Sa femme a même cru qu’il avait avalé son morceau de fromage de travers. « Comment, on a volé la lune ! C’est un scandale, on ne respecte plus rien ! De mon temps, ce ne se serait pas passé comme cela. » Il se précipita dans son débarras pour essayer de retrouver son vieux tambour afin d’aller, sur la place du village pour annoncer à la population qu’un drame était en train de se dérouler. On avait beau l’avoir remplacé par un policier municipal, pour de telles annonces, rien de valait le tambour et la grosse voix du garde champêtre.

12/06/2011: Conte pour Victor

Monsieur Locadi, le maire, s’écria, après que Lorenzo lui ai expliqué la catastrophe : « Il ne manquait plus que cela ! Voler la lune ! A trois mois des élections ! Je n’ai pas mérité cela ! Je vais devoir convoquer un conseil municipal d’urgence… Et comme par hasard, le premier adjoint est encore en vacances. » Et il se gratta la tête ! En trente ans de mairie, cela ne lui était jamais arrivé. Et le vol de lune, ce n’était pas noté dans le code municipal…

En repartant de la boulangerie, Maminord et Totor passèrent devant La voix de Pomerols, le journal local. Une idée éclaira Maminord.

En écoutant le récit de Totor, Monsieur Saitou, le journaliste se dit : « On ne peut pas ne rien faire ! Il faut alerter la population. On vole notre patrimoine. Et Pomerols, sans la lune, ce n’est plus Pomerols.» Et le soir même, une annonce paraissait dans le journal :

« Offre récompense de trois paquets de bonbons, cinq kilos de tomates et une girafe en plastique à celui qui rendra la lune. Il l’a, sans doute, prise sans le faire exprès. Contacter le journal qui fera la remise en place en toute discrétion. »

12/06/2011: Conte pour Victor

Et c’est ainsi que le soir même, la lune revint dans le ciel. Augustin, très fier d’avoir retrouvé son tambour, traversa tout Pomerols, à plus de minuit, pour annoncer la bonne nouvelle. Comme tous les gens étaient couchés, les roulements de tambour les firent râler. Les ventes du journal furent multipliées par deux et la boulangère inventa une nouvelle gourmandise : le croissant de lune. Quant à madame Séphora, elle continue à dire que le voleur, ne peut pas être quelqu’un du pays.

On n’a jamais su qui avait volé la lune mais Monsieur le Maire, dans une séance exceptionnelle du Conseil Municipal décida que Pomerols s’appellerait, désormais, Pomerols la Lune. Et Totor, celui qui avait découvert le vol de la lune, fut déclaré Gardien de Lune, pour toute sa vie.

Il fallut attendre des années avant que quelqu’un, envoyé spécialement par le ministère des Etoiles, ne vienne expliquer qu’on ne voit pas la lune tous les jours, que c’était normal… Et qu’elle revenait toujours….

Mais il n’empêche qu’on n’a jamais su qui était le voleur de lune ! Augustin et Séphora enquêtent encore… Et Totor surveille toujours…

Ne cherchez pas dans les livres d’astronomie… Vous ne trouverez pas le Gardien de Lune… Il n’existe que dans nos cœurs…

12/06/2011: Conte pour Victor

FIN  

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L’HISTOIRE

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9 novembre 2010 2 09 /11 /novembre /2010 13:57

TOM et le coq

Conte pour Alexandre

09/11/2010: Conte pour Alexandre

Tom était le chef des pompiers. Il était chef parce qu’il était grand, qu’il était très fort et qu’il savait éteindre tous les incendies. D’ailleurs, dans le pays de Calais, on l’appelait Tom le Brave.

Dans toute la contrée, les gens connaissaient le gros camion de Tom et, tous connaissaient le bruit de sa sirène : « Pimpon, pimpon, pimpon…. » Et quand la sirène résonnait, on savait qu’il y avait un incendie et que Tom le brave allait arriver.

09/11/2010: Conte pour Alexandre
09/11/2010: Conte pour Alexandre

Tom avait une grand-mère qui s’appelait Léontine et qui habitait à la sortie du village. Elle était vieille Léontine et ne sortait plus beaucoup; mais elle avait un gentil petit voisin qui s’appelait Alexandre.

09/11/2010: Conte pour Alexandre

Et Alexandre venait souvent dire bonjour à Léontine. Il aimait bien venir chez la vieille dame car Léontine lui donnait des chocolats et le laissait aller dans le jardin.

Car Léontine avait un grand jardin, avec beaucoup d’arbres et, au fond du jardin, il y avait une petite cabane, cachée dans les bosquets. C’était un poulailler où vivaient quatre jolies poules.

09/11/2010: Conte pour Alexandre
09/11/2010: Conte pour Alexandre
09/11/2010: Conte pour Alexandre
09/11/2010: Conte pour Alexandre

Elles s’appelaient : Irma La Rousse, Jade La Grise, Joséphine La Jaune et Cloé La Blanche. Et au milieu de ces quatre poules, il y avait Marius, le grand coq. Qu’il était beau Marius avec sa crête dressée, avec ses plumes de toutes les couleurs, avec son bec si pointu. C’était lui le chef et les quatre poulettes l’admiraient. Marius était le roi du poulailler. Et pour bien le montrer, il chantait « Cocorico !! » tout le temps, sans arrêt, matin, midi et soir.

09/11/2010: Conte pour Alexandre

Presque tous les jours, Alexandre allait donner à manger à Marius et à ses copines. Quand elles voyaient le petit garçon arriver, les poules criaient « Cot, cot cot » et Marius chantait « Cocorico »…

En plus, comme Tom le pompier venait souvent voir sa grand-mère, il racontait des histoires d’incendies et comment il avait éteint, avec d’autres pompiers, les grands feux de la forêt. Alexandre aimait bien Tom le pompier et il disait souvent : « Moi aussi, quand je serai grand, je vais devenir pompier. »

Un jour que Tom racontait une belle histoire à Alexandre, on sonna à la porte de Léontine.

09/11/2010: Conte pour Alexandre

C’était madame Grognon, la voisine de Léontine et elle n’avait pas l’air très contente ! Pas contente du tout…

  • Mais comment voulez-vous que je le fasse taire ? S’il chante, c’est parce qu’il est heureux.

  • Et bien vous n’avez qu’à le manger. Un coq, c’est aussi fait pour être mangé. Avec du vin, c’est délicieux ! »

Léontine, effrayée par l’idée de manger son coq, appela Tom à la rescousse.

« Tom, Tom… Viens vite. Madame Grognon veut que je mange Marius ! »

Tom le pompier arriva avec Alexandre.

« Que-ce-passe-t-il madame Grognon ? demanda-t-il »

Et madame Grognon raconta qu’elle ne pouvait plus supporter le bruit que faisait Marius car il chantait sans arrêt et que le seul moment où on ne l’entendait pas, c’était la nuit. Et que si on ne faisait rien, elle irait se plaindre à la police.

09/11/2010: Conte pour Alexandre

 

Tom dût bien reconnaitre qu’elle avait raison et expliqua à grand-mère qu’il fallait se séparer de Marius, le coq chanteur.

« Mais je ne veux pas qu’on fasse du mal à Marius, s’écria Léontine. Il est tellement beau ! En tous cas, je ne veux pas le manger ! ». Alexandre, qui avait écouté la conversation, affirma qu’il était d’accord avec Léontine et que Marius était le plus beau et le plus gentil des coqs.

Tom promit à sa grand-mère et à Alexandre qu’on ne ferait pas de mal à Marius mais qu’il viendrait chercher le coq, le lendemain, pour le donner à un vieil homme qui habitait dans la forêt.

Léontine et Alexandre furent bien tristes à l’idée de voir partir Marius mais madame Grognon était tellement en colère, qu’on ne pouvait pas faire autrement.

Mais durant la nuit, on ne sait pas pourquoi, un incendie se déclara chez madame Grognon. Un gros incendie avec des flammes très hautes et beaucoup de fumée. Les flammes étaient tellement hautes qu’on aurait pu croire qu’on était en plein jour.

09/11/2010: Conte pour Alexandre

Et c’est justement cela qui réveilla Marius le coq. En voyant autant de lumière, il pensa que le soleil venait de se lever. Il sortit donc de sa cabane et se mit à chanter, chanter et encore chanter… En pleine nuit !!

Et un coq qui chante en pleine nuit, cela réveilla Alexandre qui se leva en s’écriant « Mais pourquoi Marius se met-il à chanter ? Il est 2 heures du matin !»

En allant à sa fenêtre, il vit que la maison de madame Grognon était en train de bruler, que les flammes donnaient beaucoup de lumière et que Marius croyait que c’était le jour.

Il alla réveiller son papa et lui dit : « Il faut appeler Tom le pompier ! La maison de madame Grognon est en train de bruler ! »

Le papa d’Alexandre appela tout de suite la caserne et 5 minutes après, on entendit le pimpon du camion de Tom et de ses amis pompiers.

Tom, le brave, entra dans la maison en feu pour aller chercher madame Grognon et ses amis pompiers arrosaient avec de grosses lances d’incendie

09/11/2010: Conte pour Alexandre
09/11/2010: Conte pour Alexandre
09/11/2010: Conte pour Alexandre
09/11/2010: Conte pour Alexandre

Au bout de 5 minutes, Tom ressortit avec madame Grognon qui avait tous les cheveux brulés… Mais elle était encore là.

« Merci, dit-elle à Tom, tu m’as sauvé la vie. Tu es vraiment très courageux. »

  • Mais non, répondit Tom. Ce n’est pas moi qu’il faut remercier. C’est Marius le coq qui nous a prévenus et Alexandre qui nous a appelés. C’est eux deux que vous devez remercier. »

Et le lendemain matin, madame Grognon revint sonner chez Léontine. Devant Alexandre et Tom qui étaient là, elle dit : « Léontine. J’ai été injuste. Si Marius le coq n’avait pas chanté, je ne serais plus là et si Alexandre ne l’avait pas entendu, jamais les pompiers ne seraient venus. »

« Et alors ? » demanda Alexandre. « Alors, répondit madame Grognon, je veux bien que Marius reste ici, car lui aussi, comme Tom, c’est un brave. »

Et c’est comme cela que Marius put rester dans le poulailler de Léontine. Et il eut, avec ses quatre copines, beaucoup de petits poussins que Tom, Alexandre et Léontine venaient voir tous les jours.

Depuis cette époque, tout le monde dit que madame Grognon est devenue sourde. Mais ce n’est pas vrai. Madame Grognon a simplement mis, dans ses oreilles, des boules pour ne plus entendre le chant de Marius et des 23 petits coqs qui étaient nés.

09/11/2010: Conte pour Alexandre

Et désormais, il y avait, dans le village trois braves : Tom le brave, Alexandre le brave et Marius le brave.

Ne cherchez pas dans le livre des pompiers… Vous ne trouverez pas Marius le Brave… Il n’existe que dans nos cœurs…

09/11/2010: Conte pour Alexandre

FIN  

DE

 L’HISTOIRE

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THEMES ABORDES

Hervé Poher             

1003
Les textes édités correspondent à des lettres, des interventions, des discours écrits ou à des retranscriptions d'enregistrements. Bien entendu, les opinions et options, éditées dans ce blog, n'engagent que l'auteur.   

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